DépÎt d'ordonnance

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À retenir

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Photo Phovoir

Sources

1 Institut national du cancer /Réseau NACRe : Jeûne, régimes restrictifs et cancer, état des lieux et connaissances, novembre 2017

2 de Groot, S., Lugtenberg, R.T., Cohen, D. et al. Fasting mimicking diet as an adjunct to neoadjuvant chemotherapy for breast cancer in the multicentre randomized phase 2 DIRECT t

3 Institut national du cancer/NACRe : Impact des facteurs nutritionnels pendant et après cancer, septembre 2020

4 Réseau NACRe : Prévenir la dénutrition au cours du cancer et son traitement, MAJ 05/04/2016 : https://www6.inrae.fr/nacre/Pendant-le-cancer/Prevenir-la-denutrition-au-cours-du-ca

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Pendant des décennies d’indulgence coupable le consensus médico-social a permis le déploiement de l’idée fausse que les drogues, le cannabis en tête, pouvaient être récréatives et inoffensives. Erreur fatale ! Par le Dr Sophie Duméry Il est plus que temps de recourir à une sévérité éthiquement responsable envers les enfants et adolescents. Dans des études déjà anciennes, une équipe américaine constate l’influence majoritaire, dans l’enfance et l’adolescence, de l’environnement familial sur la consommation de drogues (nicotine, caféine, alcool, cannabis), particulièrement celle des aînés au sein de la fratrie. Toutefois, plus la personne est âgée, plus sa consommation dépend de facteurs génétiques qui finissent par dominer.1,2 Aujourd’hui l’exemple familial est de moins en moins influent, au profit des réseaux sociaux et écrans individuels, ce qui porte un gros coup à la bonne volonté éducative… La consommation de drogues licites et illicites est responsable de la perte annuelle de 130.000 vies en France. La dépense publique directe s’élève à 22,1 milliards d’euros (1% du PIB). Le haut niveau d’usage chez l’adulte s’explique par une entrée précoce dans la consommation avec une progression régulière ultérieure. De 2010 à 2017 en comparant des ados de 35 pays, la plus grande consommation de cannabis au cours des 30 derniers jours est celle des Français de 16 ans. Ils sont aussi à la 11ème place pour le tabac et la 15ème pour l’alcool.3 Avec un million (estimé) d’usagers quotidiens de cannabis (tranche 20-35 ans très majoritaire), la France est championne d’Europe. La crise de la Covid19 a provoqué une rupture d’approvisionnement faisant basculer leur état sanitaire : seuls 35% des répondeurs à l’enquête Cannavid ont réagi en arrêtant ou diminuant leur consommation.4 Cette détresse prouve que le plus prudent est de ne pas toucher à la drogue sous quelque forme qu’elle se présente pour séduire le naïf. Dès 2016 L’Académie de Pharmacie s’est insurgée contre sa possible dépénalisation « preuves à l’appui » après avoir dénoncé la pandémie cannabique et alerté sur la multiplication par 10 en 30 ans de la concentration de son principe actif dans les produits en circulation, c’est-à-dire le tétrahydrocannabinol (THC).5 Elle a consacré aux drogues une séance entière en 2018. L’Académie de Médecine, elle, a fourni fin 2019 un rapport sur les dégâts dans la population adolescente.3 Si la position américaine est plutôt indulgente et met en valeur les effets thérapeutiques dans un rapport scientifique,6 une telle ambivalence n’a jamais été de mise en France. Dans différents communiqués l’Académie de Médecine rappelle que « La lipophilie (stockage dans la graisse) du THC en fait, de toutes les molécules stupéfiantes, la seule à s’emmagasiner pour des jours et des semaines dans le cerveau, organe très riche en lipides. La dépendance psychique est forte et frappe 20% des expérimentateurs. La dépendance physique est avérée mais les troubles sont parfois niés parce que différés d’une à deux semaines après l’arrêt de toute consommation, compte tenu de la persistance du THC dans l’organisme (14 jours environ). On peut la révéler, de façon intense et instantanée, en administrant un agent bloquant (antagoniste) des récepteurs CB1 auxquels se lie le THC.7 Tirant son nom du cannabis par lequel il a été identifié, le système chimique endocannabinoïde est constitué de récepteurs cellulaires CB1 et CB2 qu’on trouve partout dans l’organisme, et de neuromédiateurs (voir encadré). Ces récepteurs régulent de nombreuses activités ; tels sont les CB1 dans les mitochondries, les centrales énergétiques cellulaires. L’intoxication par le THC des CB1 de mitochondries dans le cerveau expliquerait les troubles de mémoire qui effondrent les apprentissages chez les consommateurs réguliers. D’autres méfaits cérébraux sont préoccupants avec la hausse de la consommation individuelle : anxiété, troubles dépressifs, désinhibition avec prises de risques et/ou comportements violents. La perte de motivation, aggravée des troubles de la mémoire et de l’attention, perturbe gravement le parcours scolaire ou universitaire. Encore heureux si l’adolescent consommateur ne décompense pas un état pré-schizophrène ou ne déclenche pas une psychose cannabique (due au cannabis) résistante aux traitements antipsychotiques. Dans tous les cas, le cannabinisme incitant à la consommation d’autres drogues, la polytoxicomanie le guette… L’équipe de Giovanni Marsicano (Inserm, Neurocentre Magendie, Bordeaux) a mis en évidence un précurseur hormonal inhibant certains effets délétères du cannabis, tels que les épisodes psychotiques et autres troubles psychiatriques souvent définitifs. Mais ce n’est pas demain qu’on protégera un consommateur prédisposé contre ces virages pathologiques s’il a déjà détruit ses circuits neuronaux lors de premières expériences catastrophiques (dose trop élevée de THC dans « l’herbe » fumée par exemple). Car nous ne sommes pas égaux face aux drogues. Le poids des facteurs génétiques et épigénétiques augmente avec l’intensité de la consommation. L’héritabilité d’une vulnérabilité génétique est avérée pour la dépendance à l’alcool, au cannabis, aux opiacés, à la cocaïne… Plus inquiétant, le cerveau (et d’autres organes) de la descendance des consommateurs de drogues est affecté par des modifications épigénétiques néfastes (modulant l’expression des gènes).3 Les poumons sont le deuxième impact majeur du cannabinisme. L’atteinte est plus grave que celle du tabagisme. Le cannabis fumé produit sept fois plus de goudrons cancérigènes entraînant des cancers ORL et broncho-pulmonaires plus nombreux et plus précoces. Il dégrade aussi sévèrement les fonctions respiratoires (asthme, bronchite, insuffisance respiratoire). Du fait de l’ubiquité du système endocannabinoïde dans l’organisme, les méfaits du cannabis sont légion : dépression de l’immunité, infarctus du myocarde, artérites, pancréatites. Le cannabinisme perturbe la fécondité, le déroulement de la grossesse, le développement du fœtus et du nourrisson.8 Autant de bonnes raisons de se tenir à l’écart pour savourer la vie longtemps. 1- K.S. Kendler, H. Ohlsson et coll. Within-Family Environmental Transmission of Drug Abuse. A Swedish National Study. JAMA Psychiatry 2013;70:235-242. 2- K.S. Kendler, E.Schmitt et coll. Genetic and Environmental Influences on Alcohol, Caffeine, Cannabis, and Nicotine Use From Early Adolescence to Middle Adulthood. 3- Consommation de drogues licites et illicites chez l’adolescent. Rapport de l’Académie de Médecine, 19 octobre 2019. 4- M. Victor. P. Roux, L. Appel. Enquête CANNAVID, Inserm 2020 5- Dépénalisation du cannabis : l’Académie dit non, preuves à l’appui ! Académie nationale de Pharmacie. Communiqué du 25 avril 2016, 6- The Health Effects of Cannabis and Cannabinoids: The Current State of Evidence and Recommendations for Research. National academies of Science, Engineering and Medicine (NASEM), USA 2017. 7- A propos de l’expansion de la consommation de cannabis. Académie de Médecine. Communiqué du 25 mars 2014. 8- La pandémie cannabique, rapport de l’Académie nationale de Pharmacie, décembre 2007. Pour des chiffres plus précis : « Drogues et addictions, données essentielles, 2019. » Observatoire français des Drogues et Toxicomanies (OFDT).

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Contraception gratuite pour les femmes de moins de 25 ans en 2022

Infox : jeûner est-il bénéfique en cas de cancer ?

L'Inca lutte contre les fausses informations Non, aucune étude rigoureuse ne permet d’affirmer que le jeûne apporte un bénéfice pour les personnes atteintes de cancer pendant leur traitement. Au contraire, il est bien établi que sa pratique comporte de véritables risques pour les patients. L’origine de l’infox Le jeûne*, un gage de forme, de bien-être et de santé ? Inspirée des pratiques ancestrales à dimension spirituelle ou religieuse, cette croyance connaît aujourd’hui un regain de popularité. Pour les promoteurs du jeûne il permettrait, chez les personnes atteintes de cancer, de rendre les traitements plus efficaces, voire de les remplacer et d’augmenter les chances de guérison. Ils considèrent en effet que les cellules saines auraient la capacité de survivre à la privation d’énergie apportée par l’alimentation, les cellules cancéreuses non. Avec le jeûne, on pourrait « affamer la tumeur » : une idée séduisante par sa simplicité mais qui n’a aucune démonstration scientifique. * Le jeûne est ici défini comme l’arrêt complet de l’alimentation sans restriction de l’apport en eau, pendant quelques heures à plusieurs jours. Lorsqu’il y une restriction partielle et non totale de la prise alimentaire, on parle d’un régime restrictif calorique, protéique ou glucidique. Pourquoi est-ce une infox ? En 2017, le réseau NACRe*1, avec le soutien de l’Institut national du cancer, a analysé toutes les études sur l’effet du jeûne ou de la restriction alimentaire sur le cancer. Il a constaté que la plupart d’entre elles ont été réalisées chez la souris et ne sont pas transposables chez l’Homme. Leurs résultats varient de l’effet favorable jusqu’à l’effet néfaste, en passant par l’absence d’effet. Quant aux 15 études sur l’Homme disponibles, la majorité concerne moins de 20 patients et ne suit pas les exigences scientifiques de base pour faire des comparaisons et tirer des conclusions. Une étude récente publiée en juin 2020 avançait également que le jeûne renforcerait l’efficacité de la chimiothérapie dans le cancer du sein2. Là encore, en raison de sa faiblesse méthodologique, les experts affirment que cette nouvelle étude ne permet pas plus d’affirmer un quelconque bénéfice de cette pratique pour les patients atteints de cancer. Il n’existe donc aucune preuve scientifique d’un effet bénéfique du jeûne sur l’efficacité des traitements anticancéreux ou sur le pronostic du cancer. * Réseau National Alimentation Cancer Recherche Pourquoi cette infox est-elle dangereuse ? Chez une personne atteinte de cancer, l’amaigrissement et la dénutrition peuvent fragiliser l’organisme et les défenses immunitaires, réduire l’efficacité des traitements, exposer à des complications et même provoquer le décès3. L’alimentation est d’ailleurs un élément étroitement surveillé par les équipes soignantes pour combattre la perte de poids et de masse musculaire des malades4. Il n’y a donc aucun bénéfice à pratiquer le jeûne pour un patient. En revanche, les risques pour leur santé sont bien réels et largement reconnus1. La recommandation fondée sur les preuves scientifiques Il est vivement déconseillé par les experts, en l’état actuel des connaissances, de pratiquer le jeûne au cours d’un traitement contre le cancer1. C’est prendre un risque important pour sa santé. À retenir Le jeûne n’apporte pas de bénéfices prouvés sur le cancer et ses traitements et peut être dangereux pour les patients. Une personne atteinte de cancer et souhaitant absolument pratiquer le jeûne doit toujours en discuter avec son équipe soignante, qui la conseillera en fonction de sa situation particulière. Photo Phovoir Sources 1 Institut national du cancer /Réseau NACRe : Jeûne, régimes restrictifs et cancer, état des lieux et connaissances, novembre 2017. 2 de Groot, S., Lugtenberg, R.T., Cohen, D. et al. Fasting mimicking diet as an adjunct to neoadjuvant chemotherapy for breast cancer in the multicentre randomized phase 2 DIRECT trial. Nat Commun 11, 3083 (2020). 3 Institut national du cancer/NACRe : Impact des facteurs nutritionnels pendant et après cancer, septembre 2020. 4 Réseau NACRe : Prévenir la dénutrition au cours du cancer et son traitement, MAJ 05/04/2016 : https://www6.inrae.fr/nacre/Pendant-le-cancer/Prevenir-la-denutrition-au-cours-du-cancer-et-son-traitement.

Soins palliatifs, soins stratégiques

Amélioration de la survie pour la grande majorité des cancers

Disponibilité de l'attestation de vaccination certifiée au format européen

Les Français et la gestion de leur dossier médical

Trop de tabac au cinéma

Au-delà de la présence du tabac dans les films, Une banalisation - dans - - - - Le niveau d'exposition progresse largement ; 66% des répondants des jeunes de 18 à 24 ans au volet opinion de l'étude indiquent passer plus de temps devant des films ou séries, quel que soit le support (TV, ordinateur, tablette, smartphone....), depuis le 1er confinement en mars 2020. Si, depuis la Loi Evin, la publicité, la promotion et le sponsoring pour le tabac sont interdits, De nombreuses études montrent que plus les adolescents voient des personnages fumer à l'écran, plus ils sont enclins à fumer eux-mêmes. Le tabagisme dans les films est responsable à 37% de l'initiation au tabagisme des adolescents[4]. Modifier le comportement tabagique est possible ! Le nombre de jeunes fumeurs serait réduit de 18% si la présence du tabac était réglementée dans les films[5]. Le sondage de la Ligue contre le cancer révèle que les jeunes de 18 à 24 ans sont conscients de la responsabilité des industriels du tabac : 54% pensent qu'ils jouent un rôle dans la présence du tabac dans les films, dans un but commercial (20% tout à fait d'accord, 34% plutôt d'accord).

[1]Sondage réalisé par Ipsos pour la Ligue contre le cancer, en janvier 2021, auprès de 1500 jeunes de 18-34 ans, dont un sur-échantillon de 1110 individus âgés de 18 à 24 ans. [2] Sondage réalisé par Ipsos pour la Ligue contre le cancer, en janvier 2021, auprès de 1500 jeunes de 18-34 ans, dont un sur-échantillon de 1110 individus âgés de 18 à 24 ans. [3] Sondage réalisé par Ipsos pour la Ligue contre le cancer, en janvier 2021, auprès de 1500 jeunes de 18-34 ans, dont un sur-échantillon de 1110 individus âgés de 18 à 24 ans [4]Influence of motion picture rating on adolescent response to movie smoking, [5] The Health consequences of smoking - 50 years of progress, US General Surgeon, 2014. p.777

Santé et télétravail

Dans le contexte de la pandémie de Covid-19, le télétravail a connu un important développement, permettant la poursuite de nombreuses activités. Selon une enquête récente(1) , 58 % des travailleurs interrogés estiment que leur métier peut être exercé en télétravail et plus d’un tiers ont effectivement poursuivi leur activité de cette façon. Une récente enquête de la Dares(2) sur les entreprises de plus de dix salariés a confirmé qu’environ un tiers des employés sont en télétravail. Pourtant, dans les deux enquêtes, on enregistre une baisse (-13 points par rapport à novembre 2020) de la proportion de télétravailleurs. L’expansion de cette organisation du travail a ouvert des perspectives attractives, tant pour les employés que pour les employeurs. Elle a aussi révélé les problèmes techniques, fonctionnels et de confidentialité d’une implantation de l’activité professionnelle dans le cadre familial. Les entreprises ont constaté une érosion de la cohésion et de la créativité de leurs employés. Souffrant d’isolement, plusieurs souhaitent réintégrer l’entreprise. Une détresse psychologique est relevée chez près d’un salarié sur deux, chez 53 % des femmes et 62 % des jeunes.(3) Il serait utile à tous, employés et employeurs, que soient mieux évalués les avantages et les inconvénients du télétravail en fonction du temps relatif qui lui est consacré, et selon la nature de l’activité professionnelle, la catégorie socio-professionnelle, le niveau moyen de ressources, les caractéristiques du logement … Adoptant le point de vue de la médecine du travail, l’Académie nationale de Médecine souhaite pour sa part que soit mieux documenté l’impact du télétravail prolongé sur la santé des personnes concernées. En effet, l’ergonomie souvent défaillante du poste de travail au domicile peut conduire à des problèmes posturaux, des troubles ostéoarticulaires et des cervicalgies. Le long temps passé en position assise et l’absence de déplacement pour se rendre au travail renforcent la sédentarité des personnes en emploi de bureau. On sait(4) les conséquences de l’augmentation de cette sédentarité : déconditionnement musculaire avec fatigabilité et perte de masse musculaire, affectant la mobilité et le maintien postural, et accroissant le risque de chute. Des troubles neurosensoriels sont également communs. Fatigue visuelle et troubles ophtalmologiques (diplopie, hémorragies conjonctivales, céphalées, vision trouble) surviennent lorsque l’écran est mal situé par rapport à une fenêtre. Prise de conscience d’une gêne auditive lorsqu’augmente la durée d’écoute au casque ou aux écouteurs. Une consultation ORL est observée chez 67% des personnes en télétravail permanent contre 57% des personnes hors télétravail chez les plus de 55 ans. Enfin, l’exercice solitaire de l’activité professionnelle a un impact psychologique. La sensation d’isolement, pénible pour 26 % des salariés peut être aggravée par la présence au domicile d’un bruit ambiant (conjoint, enfants, voisinage) gênant la concentration sur la tâche. En télétravail, les femmes sont 1,5 fois plus dérangées par les enfants qu’en période de travail normal(5) . Le télétravail favorise l’effacement d’un signal temporel net entre travail et vie personnelle, par un flux continu de demandes à toute heure (multinationales). Il peut en résulter une désynchronisation de l’horloge interne et une emprise excessive de l’ordinateur. Les collisions d’informations conduisent alors à des réactions émotionnelles d’angoisse, voire de panique, qui paralysent le système cognitif et sont sources de fatigue, d’irritabilité, de troubles du sommeil et de l’humeur. D’évidence, la convivialité et les contacts sociaux dans les relations au travail, la perception de la satisfaction de la hiérarchie, et l’appréhension du sens et de la finalité du travail sont importants pour une bonne santé physique et psychique de l’individu. D’expansion récente, le télétravail fait parfois l’objet d’usages inappropriés, mais il sollicite dans tous les cas les capacités d’adaptation de la personne à une réorganisation de la vie professionnelle et familiale, et peut donc affecter plus ou moins sévèrement la santé des télétravailleurs. L’Académie nationale de Médecine propose que : Source Académie nationale de médecine 4 mai 2021 1 Enquête de suivi de Harris Interactive commandée par le Ministère du travail. 2 Direction de l'Animation de la Recherche, des Etudes et des statistiques (Ministère du Travail) 3 Baromètre Opinion Way pour le cabinet Empreinte humaine (mars 2021) 4 Académie nationale de Médecine : communiqués des 30 mars et 30 novembre 2020 5 Enquête IPSOS

Covid-19 : àquels tests se fier en 2021 ?

Alors que la campagne nationale de vaccination contre le SARS-Cov-2 est en plein essor, la lutte contre l'épidémie de Covid-19 entre dans une phase d'incertitude avec la menace que fait peser la propagation rapide de virus variants plus transmissibles. Suivant la directive du Ministère des solidarités et de la santé Au regard de la situation épidémiologique instable de la Covid-19 menacée par l'expansion de nouveaux variants,

Le malaise vagal

Loi Evin : 30 ans et aprÚs ? 9 mesures pour libérer la France du tabac

Un service pour déclarer son arrêt de travail en cas de Covid

Six pistes contre la défiance vaccinale

Respecter les gestes barriÚres sans sacrifier ses mains

Depuis l'apparition de la pandémie de COVID-19, afin de prévenir la transmission du SARS-CoV-2 par contact, l'OMS et les autorités sanitaires du monde entier recommandent de se laver les mains "régulièrement et soigneusement avec une solution hydroalcoolique ou à l'eau et au savon". Depuis que cette mesure barrière est largement appliquée dans le monde, plusieurs publications font état de lésions cutanées iatrogènes, surtout des dermatites d'irritation, principalement parmi le personnel soignant, parfois responsables d'arrêts de travail malencontreux dans le contexte actuel de crise sanitaire [1]. Les lésions couramment observées sont des érythèmes, une sécheresse cutanée avec desquamation, puis des fissures et des érosions. Elles s'accompagnent de démangeaisons et de brulures aggravées par la répétition du lavage des mains. Secondairement peuvent apparaitre une dyshidrose ou un eczéma avec lésions suintantes, surtout sur terrain atopique, voire une surinfection bactérienne par Ces effets ont été rapportés dans de nombreux pays. La prévalence des lésions de dermatite d'irritation des mains induites par les lavages fréquents est de 85% aux États-Unis [2], 62,5 % au Royaume uni [3], 90,4% en Allemagne ou la prévalence de l'eczéma de contact n'est que de 14,9% [4]. En Chine, ces gestes d'hygiène ont entraîné une augmentation de 100% des lésions cutanées lorsqu'ils étaient effectués plus de 10 fois par jour [5]. L'utilisation pluriquotidienne de savon à pH basique et de gel hydroalcoolique dont la concentration en alcool doit se situer entre 60 et 95% selon l'OMS, altèrent le film lipidique et le microbiome présents à la surface de la peau. Les cellules des couches superficielles de la peau (cornéocytes) sont protégées à leur surface par un film hydrolipidique produit par les glandes sébacées et les cornéocytes eux-mêmes. De plus il existe entre les cornéocytes un espace intercellulaire riche en lipides notamment en céramides. Les lavages fréquents au savon à pH8 et au gel hydroalcoolique détruisent cette protection lipidique, entraînant sécheresse, fissures et érosions. La flore résidente de la peau est aussi altérée et ne peut plus jouer son rôle protecteur dans les mécanismes d'immunité innée, ce qui entraine une inflammation, un érythème cutané, voire une eczématisation. - d'émollients et de crèmes hydratantes plusieurs fois par jour, - de savon (pain ou gel nettoyant) ayant un pH proche de celui de la peau (5,5 à 6,5), sans parfum et sans antibactérien pour le lavage des mains, - de crèmes cicatrisantes en cas de fissure ou d'érosions. Les frottements de mains lors des travaux professionnels, ménagers ou de bricolage, ainsi que le port prolongé des gants doivent être évités. - corticostéroïdes topiques pour les cas les plus graves de lésions eczématiformes, la dyshidrose, la dermatite de contact, en s'assurant de l'absence de surinfection bactérienne ; - antihistaminiques pour soulager les démangeaisons. Source Académie nationale de médecine 1. Altunisik Toplu S et al. Relationship between hand hygiene and cutaneous findings during COVID-19 pandemic. J Cosmet Dermatol 2020 : 10.1111/jocd.13656. 2. Cavanagh G, Wambier CG. Rational hand hygiene during the coronavirus 2019 (COVID-19) pandemic. J Am Acad Dermatol 2020 ; 82: e211. 3. Hadjieconomou S et al. Occupational skin disease during the COVID-19 pandemic, as captured in a Dermatology staff clinic in the United Kingdom. J Eur Acad Dermatol Venereol 2020 ; 10.1111/jdv.16754. 4. Guertler A et al. Onset of occupational hand eczema among healthcare workers during the SARSCoV-2 pandemic: Comparing a single surgical site with a COVID-19 intensive care unit. Contact Dermatitis 2020 ; 83 : 108-14. 5. Lan J et al. Skin damage among health care workers managing coronavirus disease-2019. J Am Acad Dermatol 2020 ; 82 : 1215-6. Photo Phovoir

Vaccination : les enfants et professionnels de santé sont-ils bien vaccinés ?

Grand âge et petit appétit

La dénutrition, qui touche en France plus de 2 millions de personnes, est une situation pathologique qui menace la santé, l’autonomie et l’espérance de vie des personnes âgées. Chez la personne dénutrie, le risque de mortalité est ainsi multiplié par 4. Par ailleurs la dénutrition aggrave les maladies existantes (complications, convalescence plus longue, réhospitalisation) et conduit plus rapidement à une dépendance dans les gestes de la vie quotidienne. Grâce aux travaux menés au sein du projet RENESSENS[1] , des chercheurs d’INRAE et du CHU de Dijon ont produit un guide d’information et de conseils pratiques à destination des personnes âgées et de leurs aidants familiaux et professionnels. Fruit d’un travail collectif mené depuis plusieurs années, ce guide intitulé Grand âge et petit appétit sort à l’occasion de la première semaine nationale consacrée à la dénutrition. Trop souvent ignorée, la dénutrition entraîne une perte des réserves musculaires et aggrave un état de fragilité chez la personne âgée. Parmi les seniors dépendants pour leur alimentation, 7 seniors sur 10 ne mangeraient pas assez pour couvrir leurs besoins nutritionnels, essentiellement car ces personnes ne sont pas en capacité de consommer les portions correspondant à leurs besoins nutritionnels, faute d’appétit. Afin de prévenir la dénutrition chez ces seniors en baisse d’appétit, il est essentiel d’enrichir leur alimentation pour leur permettre de couvrir leurs besoins nutritionnels. Enrichir, c’est accroître la densité nutritionnelle des plats sans augmenter, voire en réduisant, la taille des portions. Un guide dans la prolongation des résultats du projet multidisciplinaire RENESSENS Le projet ANR[2] RENESSENS , piloté par INRAE et achevé en 2018, a été construit dans un esprit collaboratif multidisciplinaire permettant de prendre en compte toutes les facettes liées à l’âge : y ont travaillé des experts dans le domaine de la gériatrie, de la nutrition, du comportement du consommateur, de la psychologie, de la sociologie, des sciences de l’alimentation et de l’industrie. La conclusion des travaux a souligné l’importance de personnaliser la prise en charge alimentaire de la personne âgée afin de prévenir efficacement la dénutrition. Dans la lignée de ces résultats, il a été décidé de concevoir un guide à destination des personnes âgées et de leurs aidants familiaux et professionnels. Ce guide[3] est l’aboutissement d’un travail collectif mené durant 6 ans et s’inscrit dans une démarche d’information auprès du grand public pour prévenir et lutter contre la dénutrition au sein de la population âgée. Un guide illustré et facile d’accès Le guide, illustré et facile d’accès, intitulé 1] RENESSENS (2014-2018) – Réussir Ecologiquement une Nutrition Equilibrée et Sensoriellement adaptée pour Sénior – est un projet financé par l’ANR, rassemblant 18 partenaires, publics comme privés. Il visait à identifier les profils des "petits mangeurs", trouver des solutions adaptées et durables pour améliorer leur prise en charge alimentaire et en évaluer le coût-bénéfice pour les résidents, les Ehpad et la société. [2] L’Agence Nationale de la Recherche - met en œuvre depuis 2005 le financement de la recherche sur projets, pour les opérateurs publics en coopération entre eux ou avec des entreprises. En proposant des appels à projets compétitifs, elle vise à soutenir l’excellence de la recherche française à des degrés de maturité technologique variés, à soutenir la recherche fondamentale, à encourager les partenariats scientifiques académiques et « publics-privés », et à favoriser les coopérations européennes et internationales. [3] Ce guide a été co-écrit par le Dr Virginie Van Wymelbeke du CHU de Dijon et le Dr Claire Sulmont-Rossé d’INRAE, avec l’appui du Dr Bruno Lesourd du CHU de Clermont-Ferrand et d’Isabelle Maître de l’ESA d’Angers. Source INRAE

Alerte intoxications aux champignons

L'ANSES alerte sur les hausses des cas d’intoxications liés à la cueillette de champignons Depuis le début de la saison des champignons, l Depuis le 1er juillet 2020, les centres antipoison (CAP) ont enregistré Les recommandations de l’Anses pour une consommation en tout sécurité En cas de symptômes, il est utile de noter les heures du ou des derniers repas, l’heure de survenue des premiers signes et de conserver les restes de la cueillette pour identification.

Les Français et le lavage des mains, le grand relâchement ?

Organisée le 15 octobre avec le soutien de l'

Questions sur la contraception

Les dangers du protoxyde d'azote

L’usage détourné du protoxyde d’azote est un phénomène identifié depuis plusieurs décennies notamment dans le milieu festif. Mais la recrudescence de cet usage, chez des collégiens, lycéens et étudiants avec des consommations répétées, voire quotidiennes, au long cours et en grandes quantités, contribue à expliquer la gravité des dommages signalés plus récemment. Plusieurs dizaines de cas graves ont été rapportés au cours des deux dernières années. Pour poursuivre le travail de sensibilisation et d’information, vous trouverez, en libre utilisation, plusieurs supports de communications (vignettes diffusables sur les réseaux sociaux et affiches à imprimer). Associations, collectivités locales, encadrants et personnes en lien avec les jeunes, utilisez-les ! Ces messages seront également publiés sur tous les réseaux sociaux de la MILDECA : Le protoxyde d’azote c’est quoi ? Le « gaz hilarant » ou « proto », c’est du protoxyde d’azote (molécule : N2O). Il est surtout consommé par les collégiens, lycéens et étudiants. Ils recherchent l’effet rapide, fugace, euphorisant et les distorsions sensorielles ressenties avec ce produit. Il existe par ailleurs du N2O à La consommation du protoxyde d’azote présente des risques. Des risques immédiats : asphyxie par manque d’oxygène, perte de connaissance, brûlure par le froid du gaz expulsé, désorientation, vertiges, chutes notamment. On me propose du « proto » ou du « gaz hilarant », je fais quoi ? Je refuse, c’est le seul moyen de ne pas mettre ma santé en danger. Si j’en consomme Professionnel travaillant en contact avec des jeunes, je sais que certains consomment du protoxyde d’azote, je fais quoi ?

Cet été, agir pour le cÅur des femmes.

Le calendrier vaccinal

Déconfinez-vous, mais pas trop vite

Dans le même temps, l'enquête Santé publique France CoviPrev [1] révèle que l'observance des mesures de prévention recommandées (distanciation physique, lavage des mains, port du masque) n'a cessé de diminuer depuis le 11 mai. Au niveau mondial, la pandémie de Covid-19 est en phase d'accélération, selon le directeur général de l'OMS, avec un million de cas déclarés dans les huit derniers jours. Alors que la situation aux États-Unis fait redouter une seconde vague épidémique, l'Amérique latine est devenue l'épicentre de la pandémie, le cap des 100 000 morts ayant été franchi, dont plus de la moitié au Brésil. En Europe, malgré une décroissance de la courbe épidémique observée dans tous les pays, l'Allemagne doit reconfiner plus de 600 000 personnes dans deux cantons pour contrôler un important foyer de contamination apparu dans le plus grand abattoir d'Europe [2] alors que le Portugal rétablit le confinement dans une partie de la ville de Lisbonne. Ce contexte international inquiétant et le relâchement général observé dans les grandes agglomérations françaises, notamment le 21 juin à l'occasion de la fête de la musique, font craindre un passage en scénario 2 (apparition d'un ou plusieurs clusters critiques signes d'une reprise locale de l'épidémie) [3]. - de renforcer la surveillance épidémiologique sur l'ensemble du territoire par la mise en Åuvre d'un programme de contrôle des eaux usées destiné à localiser les collectivités entretenant une circulation du Sars-CoV-2 [4] ; - d'intensifier les dépistages dans les collectivités à risque (établissements de santé, entreprises, abattoirs, hébergements de personnes en situation de précarité, etc.) en exploitant au maximum les ressources actuellement disponibles pour le dépistage par RT-PCR ; - de faire appel au sens des responsabilités plutôt qu'à des mesures obligatoires, souvent mal comprises, afin de maintenir le respect des mesures barrière et le port du masque, même pendant les mois d'été, et de mener une campagne d'information ciblant les classes d'âge les plus jeunes pour leur rappeler qu'en se protégeant, ils protègent leur entourage. Références [2] Communiqué de l'Académie nationale de médecine et de l'Académie vétérinaire de France « Les abattoirs : une cible majeure pour la prévention de la Covid-19 », 24 juin 2020. [3] Avis n°7 du Conseil scientifique Covid-19 « 4 scénarios pour la période post-confinement : anticiper pour mieux protéger », 2 juin 2020. [4] Mallapaty S. Source Académie nationale de médecine 28 juin2020

Confinement et l'impact sur la santé : enquête BVA/APRIL

Le 2 juin

Reprendre le sport aprÚs le confinement

Le confinement mis en Åœuvre pendant 8 semaines pour réduire les contacts entre personnes et éviter la transmission du Covid-19 a imposé une limitation des sorties dans l'espace public et une diminution de l'activité physique, malgré l'autorisation d'une heure d'exercice par jour. On peut craindre qu'il en résulte une baisse marquée des conditions physiques individuelles et l'installation d'un état de déconditionnement, notamment chez les sujets porteurs de facteurs de risque cardio-métaboliques et les personnes âgées. L'Académie nationale de médecine a rappelé que la pratique régulière d'une activité physique, avec une réduction du temps passé en position assise, était bénéfique pour la santé Avec la sortie du confinement, il est nécessaire d'envisager la reprise des activités physiques et sportives de loisir afin d'améliorer la santé physique et mentale tout en corrigeant les effets délétères de l'isolement social. Cette reprise doit être très progressive, accompagnée, et respecter les mesures visant à prévenir la transmission interhumaine du SRAS-CoV-2. Afin de favoriser la reprise du sport de loisir dans des conditions de sécurité optimales, l'Académie Nationale de Médecine recommande : 1 pour les personnes ayant contracté le Covid-19, ayant été placées en isolement ou ayant été en contact avec des malades confirmés, de s'assurer de l'absence de contre-indication à reprendre la pratique sportive lors d'une consultation médicale pour vérifier l'intégrité de l'appareil cardiovasculaire et de la fonction respiratoire ; 2 une reprise progressive de l'activité sportive afin de limiter les risques d'accident, notamment musculaires ou articulaires, car une longue période d'inactivité est associée à une perte musculaire et à une altération de la sensibilité profonde qui majorent le risque de chute lors des déplacements rapides ou sur terrain accidenté ; 3 le respect des mesures de distanciation car l'exercice physique, en augmentant le débit ventilatoire, majore le risque de transmission par voie respiratoire. C'est pourquoi : - seules les activités sportives individuelles pratiquées en extérieur peuvent être autorisées en l'état actuel de l'épidémie ; - les distances de sécurité entre personnes doivent être adaptées selon l'activité sportive pratiquée (au moins 5 à 7 mètres dans le sillage d'un coureur à pied ou d'un cycliste et 1,5 mètre en latéral) ; - le port d'un masque grand public est recommandé pendant les exercices d'intensité faible à modérée ; incompatible avec les exercices intenses, il doit être porté avant et juste après l'arrêt de leur pratique ; 4 l'utilisation préférentielle de matériels personnels pour la pratique sportive ou, à défaut, de matériels communs nettoyés et désinfectés avant et après leur utilisation ; 5 le maintien de la fermeture des installations collectives (vestiaires, lieux de réunion...) ; 6 la limitation du déconfinement progressif aux activités de sport de loisir et d'entraînement, à l'exclusion des compétitions (même d'amateurs) et des activités sportives de haut niveau ou professionnelles ; 7 la mise en Åuvre des mesures de prévention spécifiques à la discipline et l'information des adhérents par chaque fédération sportive. L'Académie Nationale de Médecine rappelle que toute activité physique ou sportive devient strictement contre-indiquée en cas d'apparition de fièvre ou de signes respiratoires. Photos Phovoir

Maintenez vos soins en cas de cancer

Confinement et nutrition

Véritable épreuve psychologique, le confinement a-t-il bouleversé les habitudes alimentaires et fait exploser la balance des Français ? À moins d'une semaine du déconfinement, une enquête de l'Ifop lève le voile sur l'impact que le huit clos imposé aux Français a eu sur leur corpulence, leur équilibre alimentaire et la manière dont les couples confinés ensemble se sont répartis la charge liée la préparation des repas. Commandée par

Confinement n'est pas sédentarité

Dans le contexte pandémique actuel, les décisions de confinement et de distanciation sociale limitent le niveau d’activité physique et augmentent le temps passé en position assise (sédentarité) ce qui n’est pas sans conséquences sur l’état de santé. La pratique régulière d’une d’activité physique et la réduction de la sédentarité préviennent la plupart des maladies chroniques et améliorent l’état de santé des patients déjà porteurs de telles affections. Le confinement crée un état de « déconditionnement » progressif mais réversible. Il est caractérisé par une fatigabilité musculaire et une perte de la masse musculaire de 3,5% à 5 jours d’inactivité musculaire, de 8% à 14 jours, de 0,4%/j sur 3-4 semaines. La perte de force musculaire qui affecte surtout les membres inférieurs est évaluée à 9 et 23% après 5 et 14 jours est associée à une fatigabilité importante qui se traduit par l’incapacité à maintenir une contraction prolongée. Cette perte de fonction du muscle est non seulement liée à la perte de masse musculaire, mais aussi à des altérations de la contractilité musculaire. L’inactivité affecte le flux d’informations sensitives profondes vers le cerveau, réduisant la commande motrice qui majore la fonte musculaire, soit un cercle vicieux dont il faut prévenir l’installation. Une situation de confinement de 4 à 6 semaines est une cause d’amyotrophie et de déconditionnement musculaire délétères pour la santé. La mobilité et le maintien postural s’en trouvent affectés, ce qui majore la perte d’autonomie et le risque de chute chez les personnes âgées. Une activité musculaire adaptée doit donc être recommandée précocement. 1) 2) - commencer par un échauffement musculaire de 5-6 minutes, et terminer par des étirements doux ; - utiliser le mobilier et ustensiles disponibles au domicile (chaises ou meubles comme moyen d’appui, bouteilles d’eau comme haltères de fortune, etc.) ; - envisager au moins une séance de 15-20 minutes par jour, 3-4 fois par semaine ; - se référer aux illustrations disponibles sur des sites internet de références. 3) Les conditions de confinement ne sont guère propices à ce type d’activité, mais on peut cependant utiliser le jardinet pour une activité dynamique de groupe entre confinés (jeux de balle, saut d’obstacles pour les enfants, etc.), ou une séance de vélo d’appartement ou des exercices de montées-descentes d’escalier, ou de sauts à la corde sur le palier. Ces activités doivent être conçues à titre de maintien de la forme et non de compétition. 4) Photo Phovoir/ AtelierFrantzLecarpentier

Covid 19, les croix vertes s'allient àla Croix-Rouge

La Croix-Rouge française et la FSPF ont signé un accord de collaboration afin d’assurer un service gratuit de livraison de médicaments à domicile pour les personnes vulnérables, pendant la période de l’épidémie de COVID-19. Avec ce partenariat, L’objectif de ce service, qui s’effectue dans le respect des règles de déontologie et d’exercice en vigueur dans la profession pharmaceutique et notamment des règles spécifique en période de pandémie, est d’assurer la continuité des traitements de ces patients dont le déplacement est très difficile ou dangereux pour eux et qui n’ont personne pour les aider. En pratique Pour bénéficier de « Croix-Rouge chez vous », disponible en métropole et dans les DOM, en zones rurales et urbaines : Cette opération « Croix-Rouge chez vous » est valable jusqu'au 31 mai 2020. Elle prendra fin en même temps que l’expiration des mesures qui limitent la circulation des personnes dans le cadre de la lutte contre le COVID-19. Pour répondre à la crise COVID-19, la Croix-Rouge française a renforcé certaines de ses activités pour répondre à l’urgence sanitaire et sociale (secours, maraudes, centres d’hébergement pour sans-abri, distribution alimentaire). Elle complète aujourd’hui sa réponse avec « Croix-Rouge chez vous », un dispositif qui s’adresse aux personnes vulnérables confinées en situation d’isolement social. En appelant le 09 70 28 30 00, disponible 7J/7 de 8h à 20h, elles pourront bénéficier d’une écoute et d’un soutien psychologique, d’informations sur la situation, mais aussi de la possibilité de commander des produits de première nécessité livrés par des volontaires de la Croix-Rouge.

Coronavirus (SARS-CoV-2, Covid-19) : numéros utiles

Cette plateforme téléphonique (appel gratuit depuis un poste fixe en France) permet d'obtenir des informations sur le Covid-19.

Les Français(es) sont-ils propres ?

, société de nettoyage insalubre spécialisée dans les logements de victimes du syndrome de Diogène, cette enquête montre que, si globalement l’hygiène des Français a radicalement changé depuis les années 1950, certains pans de la population restent encore éloignés des standards de propretéen particulier parmi les personnes les plus âgées et les plus isolées du reste de la société. L’enquête a été menée par l’Ifop auprès d’un échantillon de 2 005 personnes, representatif de la population française âgée de 18 ans et plus, par questionnaire auto-administré en ligne du 31 Janvier au 03 Février 2020. photo Phovoir

La HAS recommande de vacciner aussi les garçons contre les papillomavirus Â

Les papillomavirus humains (HPV) sont des virus sexuellement transmissibles très fréquents, contractés généralement au début de la vie sexuelle. Ils sont responsables chez la femme comme chez l'homme de verrues anogénitales, de papillomatoses respiratoires récurrentes et de lésions, dont la majorité disparaissent spontanément, mais dont certaines peuvent persister et évoluer vers des cancers (cancer du col de l'utérus chez la femme, cancers anaux et oro-pharyngés dans les deux sexes). Voire aussi sur le même sujet

Grippenet.fr : surveillance de l'épidémie de la grippe

Grippenet.fr : surveillance de l'épidémie de la grippe Comment être acteur de la veille sur la grippe, alors qu'une augmentation de l'activité grippale a été détectée en France ? Vous voulez participer aux activités de recherche sur cette maladie ? Inscrivez-vous sur Grippenet.fr ! La participation du public à la surveillance de l'épidémie Le site grippenet.fr permet à tout citoyen de devenir acteur de la surveillance de la grippe saisonnière. Ce projet de recherche d'envergure nationale et européenne, a pour ambition de connaître et étudier la propagation de la grippe en temps réel, en sollicitant l'action volontaire de chacun. Cette participation à la surveillance de l'épidémie se fait de façon anonyme et bénévole sur le site internet, par le biais d'une simple adresse électronique. Le volontaire doit s'inscrire sur le site et répondre à un questionnaire préliminaire (âge, lieu d'habitation, composition du foyer, mode de déplacement, activité principale, statut vaccinal, allergies...). Puis, il devra répondre chaque semaine à un questionnaire de 5 minutes sur d'éventuels symptômes (nez qui coule, toux, fièvre...) constatés depuis sa précédente connexion. Vous n'avez pas besoin d'être malade pour participer. En effet, les participants sains sont particulièrement importants pour pouvoir estimer le plus justement possible la proportion de personnes avec des syndromes grippaux. Si vous avez des interrogations, le site vous propose une foire aux questions« ». À noter : Pour retrouver la situation épidémiologique des maladies épidémiques saisonnières, ainsi que les prévisions, Santé Publique France et le réseau Sentinelles publient chaque semaine un bulletin de surveillance et notamment des indicateurs de l'activité grippale en métropole. Les recommandations du ministère de la Santé La grippe est une infection respiratoire aiguë, responsable d'épidémies saisonnières hivernales. Elle se transmet à l'occasion d'éternuements ou de toux ou encore par contact d'objets souillés (les lieux confinés et très fréquentés étant propices à la transmission de ces virus). Fièvre, fatigue, courbatures, maux de tête sont les premiers signes de la maladie. Pour limiter la transmission de la grippe, le ministère de la Santé rappelle les mesures de prévention, à savoir : # limiter les contacts avec d'autres personnes et en particulier les personnes à risque ; # se couvrir la bouche en cas de toux et le nez en cas d'éternuement ; # se moucher dans des mouchoirs en papier à usage unique jetés dans une poubelle fermée ; # se laver les mains à l'eau et au savon après contact avec les malades ou le matériel utilisé par les malades ; # utiliser des solutions hydro-alcooliques ; # nettoyer les objets couramment utilisés par les malades. Et aussi Pour en savoir plus Photo Phovoir Source - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Combien coûte un EHPAD ?

Antibio'Malin : un service en ligne pour mieux utiliser les antibiotiques

Antibio'Malin : un service en ligne pour mieux utiliser les antibiotiques Antibio'Malin est un espace en ligne qui a pour objectif d'améliorer votre connaissance des infections courantes et des traitements antibiotiques. Antibio'Malin propose 4 rubriques pour vous accompagner dans la prise de votre antibiotique et dans la compréhension de votre infection (sans toutefois remplacer l'avis d'un professionnel de santé) : Les infections courantes Des informations pratiques sur les principales infections : Comment puis-je attraper cette infection ? Combien de temps vais-je me sentir malade ? Comment protéger mon entourage ? Les antibiotiques de A à Z L'ensemble des antibiotiques par voie orale prescrits par les professionnels de santé de ville : Comment prendre mon médicament ? Dans quel cas est-il efficace ? Cet antibiotique entraîne-t-il un risque de résistance des bactéries ? Pour en savoir plus Des réponses simples et pratiques à 24 questions fréquentes : Qu'est-ce qu'une infection, une inflammation, une bactérie, un virus ? Qu'est-ce qu'un antibiotique et quels en sont les effets indésirables ? Comment réduire le risque d'attraper une infection ? Déclarer un effet indésirable : quand, pourquoi, comment ? Un médicament peut provoquer un effet indésirable. Il est important de le déclarer aux autorités sanitaires, même s'il est mentionné dans la notice du médicament. Cela permet d'améliorer la sécurité des médicaments. À savoir : Les antibiotiques sont précieux et leur efficacité est menacée par le développement de résistances par les bactéries directement lié à une consommation excessive de ces médicaments (l'antibiorésistance). Antibio'Malin permet à chacun d'agir pour aider à prévenir ce phénomène.

#Janvier sans alcool - Zéro point zéro

Annulation du mois sans alcool et lancement de #Janviersansalcool, Zéro point zéro Alcool, n'emmerdons pas les Français avec ça ! Si l’on en croit le journal Le projet de communication « Janvier sans alcool » est calqué sur ce qui se fait en Grande Bretagne, le « Dry January ». Théragora n’a pas eu accès au projet de campagne « Janvier sans alcool » mais il est aisé d’en dessiner les contours. Pas question d’interdire l’alcool pendant un mois, mais « Janvier sans alcool » est l’occasion idéale de sensibiliser les français par rapport à leur consommation après des périodes de fêtes généralement très alcoolisées. Une campagne qui pourrait cibler les jeunes que la pratique de l’alcoolisation rapide rend vulnérable et qui n’ont aucune conscience du danger à très court et long terme. Rappelons que selon l'OMS, l'alcool est la deuxième cause évitable de mortalité par cancer après le tabac en France. Et on estime que 41 000 morts sont liés à l’alcool dont 16 000 par cancer. Soit 7% de la mortalité en France directement lié à l’alcool (chiffres 2015). Mais soyons rassurés Mme Buzyn a affirmé sur France info : "La campagne est en train d'être travaillée ; cette mesure n'a pas encore été validée par le ministère de la Santé, elle ne m'avait pas été proposée". Santé publique France ferait des cachoteries à sa ministre ? Mme Buzun poursuit, "Nous avons un comité interministériel dédié à la prévention en santé en février et c'est à ce moment-là que les programmes de prévention sont validés par le gouvernement", confirmant sans le dire que le Mois sans alcool n'aura pas lieu en janvier 2020. Un an de gagné pour le président du syndicat général des vignerons de Champagne. Champagne ! cuvée Saint Gall 1977 - c’est Maxime qui régale ! Toujours d'après Curieux pays où l’on considère que le vin n’est pas de l’alcool ; où la ministre de la Santé est obligée de prendre d’infini précautions oratoires dès lors qu’elle parle d’alcool et de vin en y mettant un peu de culture française, de traditions et de terroir. Pays ou le lobby alcoolier veut ré-autoriser la vente d’alcool lors des rencontres de foot, par équité sociale, au motif que le champagne coule à flot dans les carrés VIP. Pas plus simple de mettre les carré VIP au Perrier ? Curieux pays où l’alcool est interdit dans les entreprises et où aucune ne respecte la loi. Alors, n’emmerdons pas les français avec ça comme le disait Georges Pompidou. Parlons déni si vous le voulez. Déni d’alcool chez le patient, déni d’alcool dans la société, déni d’alcool dans la sphère politique. Pour cette reculade sur le N’attendons pas 2021 (?) Théragora lance la campagne Frantz Lecarpentier /

Lutter contre l'antibiorésistance

. Ce tableau montre en quelques chiffres les principales données sur les antiobiotiques et l'antibiorésistance. Un gros travail de communication auprès du grand public reste à faire car, si la campagne déjà ancienne de communication "les antibiotiques, c'est pas automatique" a marqué les esprits, l'enquête Ifop Pfizer révèle qu'il y a encore beaucoup de travail de pédagogie à mener par tous les acteurs de santé pour ce problème majeur de santé publique. Retenons un seul chiffre : en France, l'antibiorésistance c'est 5500 décès par an. • En France, les infections dues à des bactéries résistantes touchent plus de • • Les infections résistantes aux traitements antibiotiques pourraient • L’antibiorésistance aurait entraîné un coût global de • Depuis plus de 75 ans, Pfizer s’investit de manière active dans la recherche et le développement de médicaments anti-infectieux innovants. En France, nous travaillons aux côtés des acteurs publics et des professionnels de santé pour élaborer des politiques et des programmes éducatifs répondant aux enjeux en constante évolution de ce domaine. Car des progrès restent à faire en matière de sensibilisation au bon usage, comme le • 41% des Français prennent parfois leur traitement sur une durée inférieure à celle prescrite par le médecin • Près de 6 Français sur 10 conservent dans leur armoire à pharmacie des antibiotiques non utilisés • Si plus de 8 Français sur 10 estiment que l’antibiorésistance est un sujet très préoccupant, seulement un tiers d’entre eux se sent personnellement concerné (33%) • Deux tiers des Français ne se sentent pas concernés par la nécessité de raisonner leur consommation d’antibiotiques •

Le cancer du sein en Europe

Cancer du sein : avez-vous pensé au dépistage ?

Le DMP progresse toujours

Source Assurance Maladie

Un hashtag pour faire bouger vos enfants

Les Français face àleur santé

Premier enseignement de cette étude : les opinions et les connaissances des Français évoluent ! Selon eux, ce sont désormais les facteurs comportementaux qui contribuent le plus à leur santé (à hauteur de 73%), ce qui dénote d’une prise de conscience des Français sur leur capacité à pouvoir agir sur leur état de santé. Cette prise de conscience est d’autant plus importante à souligner que c’est la 1ère fois depuis 2011, que les facteurs comportementaux prennent le pas sur les facteurs non comportementaux. Et si aujourd’hui, les Français déclarent être attentifs notamment à leur alimentation et à leur sommeil et avoir une activité physique régulière, ces 3 principaux facteurs inhérents à une bonne prévention de leur santé ne sont pas tous traités avec la même importance par l’ensemble des Français… POUR LA 1ERE FOIS DEPUIS 2011, LES FRANÇAIS PENSENT QU’UNE BONNE SANTE DEPEND A 73 % D’ELEMENTS SUR LESQUELS ILS PEUVENT AGIR Aujourd’hui, les Français pensent pouvoir agir directement sur leur état de santé dans certains domaines. L’alimentation est plébiscitée et constitue le facteur contribuant le plus directement à une bonne santé (44 %), suivie par l’activité physique (28 %) et par la limitation du tabac et de l’alcool (17 %). L’étude met en exergue une nette prédominance des facteurs comportementaux dans ce qui contribue à la santé puisqu’ils ont été choisis par près des 3/4 des Français (73 %) au détriment des facteurs non comportementaux tels que l’environnement et le cadre de vie, le moral et l’épanouissement personnel, la facilité d’accès aux soins, le patrimoine génétique et la chance ou encore, les conditions de travail. Depuis 2011 les études la Fondation APRIL n’ont cessé de montrer cette lente évolution jusqu’à parvenir en 2019 à une inversion des tendances. En effet, si on remonte ne serait-ce qu’à 2016, les résultats montraient alors que l’environnement (33 %) arrivait juste après l’alimentation (38 %) dans le classement des facteurs contributifs à une bonne santé, là où il arrive en 2019 en 4ème position (26% soit 7 points de moins). En 2016 toujours, les facteurs non comportementaux l’emportaient de 10 points dans le choix des Français sur les facteurs non comportementaux et de 21 points en 2012 ! Cette évolution s’explique par une prise de conscience de ce sur quoi les Français peuvent agir, prise de conscience probablement due en grande partie aux nombreuses campagnes de prévention santé déployées ces dernières années autour de la nutrition, de l’exercice physique et des addictions. Par ailleurs, si les Français sont majoritairement optimistes sur l’évolution à venir de leur alimentation (72 %) et de leur activité physique (62 % et ce résultat monte à 76 % chez les 18-24 ans), plus de la moitié d’entre eux restent pessimistes sur la manière dont vont évoluer d’autres facteurs (non comportementaux) tels que la qualité de leur environnement (56%) et leurs revenus (55 %). LES FRANÇAIS CONNAISSENT-ILS LES BONS RÉFLEXES POUR RESTER EN BONNE SANTÉ ? Plus de 8 Français sur 10 déclarent connaître les bons gestes et comportements à adopter en matière d’alimentation (91 %), de lutte contre la sédentarité et d’exercice physique (89 %) et de sommeil (86 %). Mais dans les faits, ils sont seulement un peu plus de 1/3 à les connaître précisément (38 % pour l’alimentation, la lutte contre la sédentarité et l’exercice physique ; 34% pour le sommeil) quand plus de 50 % des Français ne les connaissent que dans les grandes lignes. Les meilleurs élèves se retrouvent plutôt dans les catégories socio-professionnelles supérieures, chez les Franciliens et les personnes de 65 ans et plus qui sont des populations généralement plus informées et donc plus réceptives aux campagnes de prévention. Ces campagnes ne semblent pas avoir eu le même impact sur les moins de 35 ans et les CSP-, alors que ce sont pourtant des catégories clés en matière de prévention santé. QUELS SONT LES COMPORTEMENTS ADOPTÉS EN FAVEUR D’UNE BONNE SANTÉ ? En matière d’alimentation et contrairement aux idées reçues, le comportement le plus pratiqué est le fait de limiter les aliments préparés : 67 % des Français déclarent privilégier régulièrement les produits bruts aux aliments transformés. 62 % limitent de façon régulière leur consommation de viande à 500 g par semaine. La consommation de 5 portions de fruits et légumes par jour ainsi que la limitation des produits salés / sucrés sont aussi actées pour 53 % des Français. La consommation des produits bio quant à elle, n’arrive qu’en dernière position (38 %) dans les comportements des Français. L’ensemble de ces bonnes pratiques alimentaires est moins bien intégré par les catégories sociales modestes et par les jeunes. Quant aux nouvelles recommandations du Plan National Nutrition Santé (notamment poissons, légumes secs, fruits à coques et produits bio), elles sont encore un peu laissées de côté dans les réponses et nécessitent des communications plus fortes et offensives pour rentrer naturellement dans les moeurs des Français. Les Français semblent par ailleurs avoir pris conscience de l’importance de la lutte contre la sédentarité, qui constitue aujourd’hui la 1ère cause de mortalité évitable dans le monde. 66 % des Français limitent ainsi le temps passé assis en se levant toutes les deux heures, 54 % déclarent faire au moins 30 minutes d’activité physique par jour, mais seulement 42 % des interviewés pratiquent un sport de façon régulière. Enfin, la sédentarité semble moins marquée dans les grandes villes (64 % font régulièrement au moins 30 mn d’activité par jour). En ce qui concerne le sommeil, les bonnes pratiques qui arrivent en tête sont les suivantes : limiter les grasses matinées (62 %), se lever et se coucher aux mêmes horaires (61 %) et faire de courtes siestes en cas de besoin en début d’après-midi (30 %). Mais (là aussi) les habitudes des Français évoluent, certaines dans le bon sens et d’autres non, notamment à cause de l’hyperconnexion, un nouveau phénomène qui concerne la grande majorité des Français puisque près d’un Français sur deux déclare ne jamais couper ses écrans une heure avant son coucher comme recommandé (49 %) contre seulement 23 % le faisant régulièrement. Une réalité encore plus prégnante chez les moins de 35 ans (58 % ne coupent jamais leurs écrans avant le coucher), plus accros aux écrans, une tendance déjà soulignée dans le Baromètre BVA pour la Fondation APRIL « Hyperconnexion : quel impact sur la santé des Français ? », en Juin 2018 (les 18-34 ans passant en moyenne 6h28 par jour devant les écrans). QUELLES SONT LES SOURCES D’INFORMATIONS PRIVILÉGIÉES DES FRANÇAIS EN MATIÈRE DE SANTÉ ? L’étude montre que les Français se tournent naturellement et en majorité (70 %) vers les professionnels de santé pour connaître les bons gestes et comportements à adopter pour être et rester en bonne santé. Une proportion encore plus importante chez les 50 ans et plus (80 %) ainsi que chez les personnes souffrant d’une maladie grave ou chronique (78 %). Les 18-24 ans quant à eux, ont tendance à se tourner en premier lieu vers leurs proches (41 %). Internet constitue une source d’information privilégiée pour seulement 35 % des Français (42 % pour les 35-49 ans sans doute plus aguerris aux outils informatiques), les médias (magazines, émissions TV et radio) n’étant consultés que par 29 % des Français. Cette étude démontre combien le comportement des Français a évolué au fil des années. Ilssont mieux informés et plus sensibilisés aux bons gestes à adopter pour être et rester en bonne santé. Ils ont désormais conscience de pouvoir agir sur leur santé et plus particulièrement sur les grands facteurs contributifs à la bonne santé tels que l’alimentation ou encore l’activité physique (la lutte contre la sédentarité, notamment). Il existe toutefois encore de fortes disparités selon les populations (urbains ou non, jeunes et moins jeunes) et entre les différentes catégories socio-professionnelles (aisées ou plus modestes). Pour permettre à chacun d’être acteur de sa santé, il convient donc de poursuivre les campagnes de prévention et d’information pour tous, et notamment de diffuser largement les nouvelles recommandations du Plan National Nutrition Santé (PNNS) 2018-2022. Enfin, l’étude met en lumière les conséquences de l’exposition aux écrans sur la qualité du sommeil, une tendance déjà soulignée dans le sondage BVA pour la Fondation APRIL lors de son premier Baromètre présenté en Juin 2018 sur « Hyperconnexion : quel impact sur la santé des Français ? ». En 2019, la Fondation APRIL continue donc naturellement à s’intéresser à cette problématique et prépare, toujours en partenariat avec BVA, un second Baromètre pour fin juin qui explorera les liens et les impacts sur la santé entre « l’hyperconnexion, le sommeil et les fonctions cognitives ».

DeuxiÚme alerte canicule, précautions et conseils

La contraception d'urgence

lancent une campagne de communication digitale sur la contraception d’urgence ayant pour objectif d’informer les jeunes, qu’en cas de doute, ils ont les moyens d’agir .

Les comportements des Français pour prendre leur santé en main

Premier enseignement de cette étude : les opinions et les connaissances des Français évoluent ! Selon eux, ce sont désormais les facteurs comportementaux qui contribuent le plus à leur santé (à hauteur de 73%), ce qui dénote d’une prise de conscience des Français sur leur capacité à pouvoir agir sur leur état de santé. Cette prise de conscience est d’autant plus importante à souligner que c’est la 1ère fois depuis 2011, que les facteurs comportementaux prennent le pas sur les facteurs non comportementaux. Et si aujourd’hui, les Français déclarent être attentifs notamment à leur alimentation et à leur sommeil et avoir une activité physique régulière, ces 3 principaux facteurs inhérents à une bonne prévention de leur santé ne sont pas tous traités avec la même importance par l’ensemble des Français… POUR LA 1ERE FOIS DEPUIS 2011, LES FRANÇAIS PENSENT QU’UNE BONNE SANTE DEPEND A 73 % D’ELEMENTS SUR LESQUELS ILS PEUVENT AGIR Aujourd’hui, les Français pensent pouvoir agir directement sur leur état de santé dans certains domaines. L’alimentation est plébiscitée et constitue le facteur contribuant le plus directement à une bonne santé (44 %), suivie par l’activité physique (28 %) et par la limitation du tabac et de l’alcool (17 %). L’étude met en exergue une nette prédominance des facteurs comportementaux dans ce qui contribue à la santé puisqu’ils ont été choisis par près des 3/4 des Français (73 %) au détriment des facteurs non comportementaux tels que l’environnement et le cadre de vie, le moral et l’épanouissement personnel, la facilité d’accès aux soins, le patrimoine génétique et la chance ou encore, les conditions de travail. Depuis 2011 les études la Fondation APRIL n’ont cessé de montrer cette lente évolution jusqu’à parvenir en 2019 à une inversion des tendances. En effet, si on remonte ne serait-ce qu’à 2016, les résultats montraient alors que l’environnement (33 %) arrivait juste après l’alimentation (38 %) dans le classement des facteurs contributifs à une bonne santé, là où il arrive en 2019 en 4ème position (26% soit 7 points de moins). En 2016 toujours, les facteurs non comportementaux l’emportaient de 10 points dans le choix des Français sur les facteurs non comportementaux et de 21 points en 2012 ! Cette évolution s’explique par une prise de conscience de ce sur quoi les Français peuvent agir, prise de conscience probablement due en grande partie aux nombreuses campagnes de prévention santé déployées ces dernières années autour de la nutrition, de l’exercice physique et des addictions. Par ailleurs, si les Français sont majoritairement optimistes sur l’évolution à venir de leur alimentation (72 %) et de leur activité physique (62 % et ce résultat monte à 76 % chez les 18-24 ans), plus de la moitié d’entre eux restent pessimistes sur la manière dont vont évoluer d’autres facteurs (non comportementaux) tels que la qualité de leur environnement (56%) et leurs revenus (55 %). LES FRANÇAIS CONNAISSENT-ILS LES BONS RÉFLEXES POUR RESTER EN BONNE SANTÉ ? Plus de 8 Français sur 10 déclarent connaître les bons gestes et comportements à adopter en matière d’alimentation (91 %), de lutte contre la sédentarité et d’exercice physique (89 %) et de sommeil (86 %). Mais dans les faits, ils sont seulement un peu plus de 1/3 à les connaître précisément (38 % pour l’alimentation, la lutte contre la sédentarité et l’exercice physique ; 34% pour le sommeil) quand plus de 50 % des Français ne les connaissent que dans les grandes lignes. Les meilleurs élèves se retrouvent plutôt dans les catégories socio-professionnelles supérieures, chez les Franciliens et les personnes de 65 ans et plus qui sont des populations généralement plus informées et donc plus réceptives aux campagnes de prévention. Ces campagnes ne semblent pas avoir eu le même impact sur les moins de 35 ans et les CSP-, alors que ce sont pourtant des catégories clés en matière de prévention santé. QUELS SONT LES COMPORTEMENTS ADOPTÉS EN FAVEUR D’UNE BONNE SANTÉ ? En matière d’alimentation et contrairement aux idées reçues, le comportement le plus pratiqué est le fait de limiter les aliments préparés : 67 % des Français déclarent privilégier régulièrement les produits bruts aux aliments transformés. 62 % limitent de façon régulière leur consommation de viande à 500 g par semaine. La consommation de 5 portions de fruits et légumes par jour ainsi que la limitation des produits salés / sucrés sont aussi actées pour 53 % des Français. La consommation des produits bio quant à elle, n’arrive qu’en dernière position (38 %) dans les comportements des Français. L’ensemble de ces bonnes pratiques alimentaires est moins bien intégré par les catégories sociales modestes et par les jeunes. Quant aux nouvelles recommandations du Plan National Nutrition Santé (notamment poissons, légumes secs, fruits à coques et produits bio), elles sont encore un peu laissées de côté dans les réponses et nécessitent des communications plus fortes et offensives pour rentrer naturellement dans les moeurs des Français. Les Français semblent par ailleurs avoir pris conscience de l’importance de la lutte contre la sédentarité, qui constitue aujourd’hui la 1ère cause de mortalité évitable dans le monde. 66 % des Français limitent ainsi le temps passé assis en se levant toutes les deux heures, 54 % déclarent faire au moins 30 minutes d’activité physique par jour, mais seulement 42 % des interviewés pratiquent un sport de façon régulière. Enfin, la sédentarité semble moins marquée dans les grandes villes (64 % font régulièrement au moins 30 mn d’activité par jour). En ce qui concerne le sommeil, les bonnes pratiques qui arrivent en tête sont les suivantes : limiter les grasses matinées (62 %), se lever et se coucher aux mêmes horaires (61 %) et faire de courtes siestes en cas de besoin en début d’après-midi (30 %). Mais (là aussi) les habitudes des Français évoluent, certaines dans le bon sens et d’autres non, notamment à cause de l’hyperconnexion, un nouveau phénomène qui concerne la grande majorité des Français puisque près d’un Français sur deux déclare ne jamais couper ses écrans une heure avant son coucher comme recommandé (49 %) contre seulement 23 % le faisant régulièrement. Une réalité encore plus prégnante chez les moins de 35 ans (58 % ne coupent jamais leurs écrans avant le coucher), plus accros aux écrans, une tendance déjà soulignée dans le Baromètre BVA pour la Fondation APRIL « Hyperconnexion : quel impact sur la santé des Français ? », en Juin 2018 (les 18-34 ans passant en moyenne 6h28 par jour devant les écrans). QUELLES SONT LES SOURCES D’INFORMATIONS PRIVILÉGIÉES DES FRANÇAIS EN MATIÈRE DE SANTÉ ? L’étude montre que les Français se tournent naturellement et en majorité (70 %) vers les professionnels de santé pour connaître les bons gestes et comportements à adopter pour être et rester en bonne santé. Une proportion encore plus importante chez les 50 ans et plus (80 %) ainsi que chez les personnes souffrant d’une maladie grave ou chronique (78 %). Les 18-24 ans quant à eux, ont tendance à se tourner en premier lieu vers leurs proches (41 %). Internet constitue une source d’information privilégiée pour seulement 35 % des Français (42 % pour les 35-49 ans sans doute plus aguerris aux outils informatiques), les médias (magazines, émissions TV et radio) n’étant consultés que par 29 % des Français. Cette étude démontre combien le comportement des Français a évolué au fil des années. Ilssont mieux informés et plus sensibilisés aux bons gestes à adopter pour être et rester en bonne santé. Ils ont désormais conscience de pouvoir agir sur leur santé et plus particulièrement sur les grands facteurs contributifs à la bonne santé tels que l’alimentation ou encore l’activité physique (la lutte contre la sédentarité, notamment). Il existe toutefois encore de fortes disparités selon les populations (urbains ou non, jeunes et moins jeunes) et entre les différentes catégories socio-professionnelles (aisées ou plus modestes). Pour permettre à chacun d’être acteur de sa santé, il convient donc de poursuivre les campagnes de prévention et d’information pour tous, et notamment de diffuser largement les nouvelles recommandations du Plan National Nutrition Santé (PNNS) 2018-2022. Enfin, l’étude met en lumière les conséquences de l’exposition aux écrans sur la qualité du sommeil, une tendance déjà soulignée dans le sondage BVA pour la Fondation APRIL lors de son premier Baromètre présenté en Juin 2018 sur « Hyperconnexion : quel impact sur la santé des Français ? ». En 2019, la Fondation APRIL continue donc naturellement à s’intéresser à cette problématique et prépare, toujours en partenariat avec BVA, un second Baromètre pour fin juin qui explorera les liens et les impacts sur la santé entre « l’hyperconnexion, le sommeil et les fonctions cognitives ». dirigeants du Groupe APRIL ainsi que Jean-Pierre Claveranne (Professeur des Universités, Fondateur de l’IFROSS à Lyon), Pierre-Henry Michaud (Avocat), Pierre Wolff (Docteur en médecine). d’Olivier François (Ancien directeur de l’IREPS Rhône-Alpes), du Docteur Pascal Gleyze (Chirurgien orthopédiste à l’Hôpital A. Schweitzer) et de Guillaume Rousset (Maître de conférences à la faculté de droit Lyon III, Viceprésident de l’université en charge des relations internationales).

1,6 millions de fumeurs en moins en deux ans

Les associations de patients pour l'e-santé mais sous conditions

Intitulée

Les dépenses de santé 2018

Dans un contexte de mise en place de la réforme 100 % Santé par le Gouvernement, synonyme de

Alcool, nouvelles normes de consommation

Les comportements des Français vis-à-vis de l’alcool, leurs modes de consommation, les risques pour la santé et leur perception, l’impact sur la mortalité, tout comme les modes d’approvisionnement des jeunes de 17 ans auxquels la vente d’alcool est interdite, forment un ensemble de connaissances qui permettent de fonder les stratégies de prévention des consommations excessives d’alcool et d’adapter au mieux les interventions et actions de prévention. Ainsi, nous constatons : • une très grande hétérogénéité des modes de consommation, notamment selon l’âge et le sexe (JB Richard et coll.). Ainsi, Les données de l’enquête Escapad (OFDT) chez les jeunes mineurs de 17 ans (A Philippon et coll.) confirment les données sur l’ivresse ; ils étaient 16,4% à déclarer avoir connu trois alcoolisations ponctuelles importantes dans le mois précédant l’enquête. Les mêmes jeunes mineurs interrogés dans le cadre de l’enquête Escapad n’éprouvent aucune difficulté à s’approvisionner en alcool ; ceux qui ont déclaré avoir bu des boissons alcoolisées dans le mois les ont achetées en magasin pour 91% d’entre eux ; ils sont même 77,5% à en avoir consommé dans un débit de boisson. L’interdiction de vente aux mineurs peut donc être considérée comme non respectée. Il est donc nécessaire de réduire la consommation d’alcool pour en limiter les risques sanitaires et les dommages sociaux. Mais comment concilier le fait que la consommation occasionnelle d’alcool soit, pour une majorité de Français, synonyme de plaisir et de convivialité alors que ses usages sont à l’origine d’une très forte morbidité et mortalité dans notre pays et partout où il est consommé dans le monde ?

Le déclin du temps de sommeil

Santé publique France dans son numéro du 12 mars du BEH se penche sur le sommeil des français et constate pour la première fois que celui-ci passe sous la barre des 7 heures recommandées par nuit. Le sommeil est reconnu, par tous et depuis toujours, comme un facteur essentiel d’équilibre psychologique et de récupération physique et mentale, quel que soit notre âge, notre environnement, notre état de santé. Il est aussi un plaisir indissociable du repos, du temps personnel et familial, un moment intime de nos habitudes de vie. Ce sommeil est-il en train de disparaître ? Un déclin de sommeil préoccupant Le déclin du temps de sommeil est en effet préoccupant, tant il parait toucher de manière inexorable nos civilisations connectées. Car partout de par le monde, du Brésil au Japon, des États-Unis à la Chine, de l’Europe à l’Australie, le constat est le même : la proportion de petits dormeurs, en dette de sommeil, ne cesse d’augmenter. Face à une accélération des rythmes où chacun se veut présent au monde et connecté à tout moment, le sommeil peut apparaître comme un temps facultatif, et il est en effet bien malmené dans la compétition quotidienne qu’il mène face aux loisirs et au travail. 1/3 des français dort moins de 6 heures par nuit Mais ce déclin est aussi visible dans la proportion, toujours plus élevée dans la population française, de courts dormeurs, ceux qui dorment moins de 6 heures par nuit et représentent dans cette étude 35,9% des sujets. Plus d’un tiers des Français dorment donc moins de 6 heures. Or on sait par de très nombreuses études épidémiologiques que dormir moins de 6 heures est associé à un risque plus élevé d’obésité, de diabète de type 2, d’hypertension, de pathologies cardiaques et d’accidents. Dormir moins de 6 heures réduit aussi la vigilance dans la journée, augmente l’irritabilité et perturbe les relations familiales ainsi que la qualité de vie et de travail. Quelles sont les causes du déclin de sommeil ? Le travail de nuit en est une reconnue. En France, le nombre de travailleurs de nuit est passé de 3,3 millions (15,0% des actifs) en 1990 à 4,3 millions (16,3%) en 2013 2. Or, on sait que les travailleurs denuit dorment en moyenne une heure de moins que les travailleurs de jour, donc l’équivalent d’une nuit de moins par semaine et de 40 nuits de moins par an. Les conséquences sanitaires du travail de nuit ont été récemment analysées et publiées dans un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) 3 qui confirme combien les travailleurs de nuit ont significativementdavantage de risques de maladies métaboliques, cardiovasculaires, d’accidents et, pour les femmes, de risques lors de la grossesse et de cancer du sein. Le temps de trajet ou de « connexion » entre domicile et travail est aussi probablement un déterminant fort du déclin du sommeil dans nos mégapoles, de nmême que pour les habitants des zones rurales de plus en plus éloignés des centres de vie active et qui conduisent entre deux et trois heures par jour, rentrant de plus en plus tard, partant de plus en plus tôt et grignotant sur leur temps de sommeil. L’analyse des données du Baromètre de Santé publique France 2017 confirme cette inégalité sociale et territoriale de santé, mettant en évidence que les personnes les moins diplômées ou vivant dans des agglomérations de plus de 200 000 habitants courent plus de risque d’être courts dormeurs 4. Le déclin de sommeil est aussi lié, comme chacun peut l’observer, au surinvestissement des adultes comme des enfants dans le temps passé face à des écrans : smartphones, tablettes, ordinateurs et abondance de l’offre culturelle et de divertissement Le sommeil insuffisant est aussi lié à notre environnement nocturne. Le bruit est reconnu comme l’un des premiers perturbateurs du sommeil. Ainsi, par exemple, le sommeil est l’un des indicateurs les plus importants de l’exposition au bruit des avions selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En France, l’étude prospective DEBATS est menée autour des aéroports pour mesurer l’impact du trafic aérien sur le sommeil des riverains. En ville, le bruit des deux roues motorisés et celui des terrasses de café devenues espaces fumeurs ont aussi été maintes fois mesurés comme perturbateurs. Enfin la pollution lumineuse de nos villes de plus en plus éclairées et le réchauffement climatique ont aussi été évoqués comme agissant négativement sur le sommeil des citadins. Mieux connaître le sommeil pour mieuxle préserver Ce déclin du temps et de la qualité du sommeil ne doit pas être une fatalité. Trop souvent oublié des stratégies de santé publique, le sommeil est, comme l’alimentation et l’exercice physique, une question essentielle d’information, de sensibilisation et d’éducation pour la santé. Il convient de prendre en compte les divers facteurs du déclin du sommeil en intégrant ces questions dans des politiques de santé publique intersectorielles afin de pouvoir agir sur les environnements. Plusieurs domaines de prévention pourraient être proposés et évalués. C’est l’objectif du Baromètre de Santé publique France qui, depuis plus de 15 ans, intègre des items sommeil pour mieux décrire et comprendre les habitudes et pathologies du sommeil. C’est en observant mieux les causes de dette et de privation de sommeil qu’on peut orienter une information de qualité et convaincante ainsi qu’une politique de santé du sommeil vers ceux qui sont les plus touchés : actifs employés ou agriculteurs, célibataires, personnes à la situation socioéconomique difficile et fumeurs quotidien, par exemple. Le déclin n’est pas une fatalité Une fois son sommeil et ces règles simples mieux connues, il nous semble tout à fait possible de redonner sa chance au sommeil et de lutter contre son déclin, qui n’est pas une fatalité. Quelques conseils simples peuvent être déclinés et évalués sur des groupes pilotes ciblés en distinguant bien ce qui relève du comportement individuel et de la nécessaire modification de son environnement. • encourager le développement d’outils d’auto-mesure simples et validés (applications, objets connectés) permettant d’évaluer son temps de sommeil ; • favoriser les périodes de repos prolongées entre deux cycles de travail de nuit permettant de grandes nuits de sommeil préventives et protectrices de la privation ; • encourager les noctambules et festifs de nos villes et les deux roues motorisées bruyantes à un meilleur respect du sommeil des riverains… • faciliter chez les étudiants et lycéens un début des cours plus tardif, leur permettant de s’adapter au décalage de l’horloge biologique des adolescents sans perdre trop de sommeil ; • aménager des espaces de sieste dans les établissements d’éducation, les entreprises, certains wagons réservés des transports en commun, les aires d’autoroute ou certains espaces publics ; • favoriser en entreprise la prise d’horaires de travail décalés et adaptés au profil soir-matin des employés, tout en respectant le temps de travail, la fonction, favoriser le télétravail lorsqu’il est possible… Ces idées comme bien d’autres doivent être proposées et évaluées, en soutenant les initiatives citoyennes dans le cadre d’une meilleure prise de conscience encouragée par les autorités de santé, pour que le déclin du sommeil ne soit plus dans l’avenir une fatalité. ■ [1] Léger D, Zeghnoun A, Faraut B, Richard JB. Le temps de sommeil, la dette de sommeil, la restriction de sommeil et l’insomnie chronique des 18-75 ans : résultats du Baromètre santé 2017. Bull Epidémiol Hebd. 2019;(8-9);149-60. [2] Cordina-Duverger E, Houot E, Tvardik N, El Yamani M, Pilorget C, Guénel P. Prévalence du travail de nuit en France : caractérisation à partir d’une matrice emplois-expositions. Bull Epidémiol Hebd. 2019;(8-9);168-73. [3] Évaluation des risques sanitaires liés au travail de nuit. Avis de l’Anses. Rapport d’expertise collective. Juin 2016. 430 p. [4] Andler R, Metlaine A, Richard JB, Zeghnoun A, Léger D. Sommeil et consommation de substances psychoactives : résultats du Baromètre santé de Santé publique France 2017. Bull Epidémiol Hebd. 2019;(8-9):161-8. http://invs.sante publiquefrance.fr/beh/2019/8-9/2019_8-9_2.html Léger D & Bourdillon F. Éditorial. Le déclin du temps de sommeil en France n’est pas une fatalité. Bull Epidémiol Hebd. 2019; (8-9):146-8.

Se débarrasser des punaises de lit

L'ARS Ile de France publie les recommandations pour venir à bout des punaises de lit

Cancer colorectal, détecté àtemps il se guérit 9 fois sur 10

Cancer colorectal : 45 000 nouveaux cas et 18 000 décès par an

L'intérêt du paquet neutre pour dénormaliser le tabac

L'hygiÚne dans la cuisine

La prévention et la maîtrise des contaminations tout au long de la chaîne alimentaire ont contribué à une amélioration significative de la qualité microbiologique des aliments. Pourtant, en 2011, 38 % des foyers de toxi-infections d’origine alimentaire déclarés en France sont survenus dans le cadre familial. La méconnaissance des voies d’entrée, des transferts, de la multiplication et de la survie des micro-organismes dans la cuisine est réelle chez les consommateurs. Afin d’aider le consommateur à limiter les risques de contamination à son domicile, plus particulièrement dans sa cuisine, voici, selon l’Anses, les dix mesures prioritaires de prévention. Source ANSES 2017/2018

Efficacité du paquet neutre chez l'adolescent

, dans le cadre d’une étude menée par l’Inserm et financée par l’Institut national du cancer, montrent en effet que 1 jeune sur 5 de 12 à 17 ans a expérimenté le tabac en 2017 contre 1 jeune sur 4 en 2016. Cette enquête téléphonique ayant interrogé 2 000 adolescents avant la mise en place des paquets neutres et 2 000 autres exactement un an après, témoigne également d’un net recul de l’attractivité du tabagisme auprès des jeunes, soutenant ainsi l’efficacité de cette mesure sur un public particulièrement sensible au marketing. Dans le cadre du renforcement de la campagne anti-tabac initiée en France fin 2016, les paquets de tabac neutres ont été instaurés sur le marché français au 1er janvier 2017. Ceux-ci ont tous la même forme, la même taille, la même couleur, la même typographie, sont dénués de logos et sont porteurs de nouveaux avertissements sanitaires visuels mettant en avant la dangerosité du tabagisme. Parmi les objectifs de cette uniformisation des packagings : la réduction de l’attractivité et la dénormalisation du tabagisme pour entraîner à terme la diminution du taux d’initiation au tabac, en particulier chez les jeunes de 12 à 17 ans, particulièrement sensibles au marketing.Afin d’examiner l’impact de l’introduction des paquets neutres et des campagnes anti-tabac de 2016 sur la consommation tabagique des français et l’image qu’ils ont du tabac, l’Inserm et l’Institut national du cancer ont lancé en 2017 l’étude DePICT (Description des Perceptions, Images et Comportements liés au Tabac). Cette étude téléphonique a interrogé 2 vagues différentes de 6000 personnes représentatives de la population générale (4000 adultes et 2000 adolescents à chaque fois) - l’une juste avant la mise en place des paquets neutres, l’autre exactement un an après – sur leur perception du tabagisme.Dans le cadre de DePICT, des chercheurs de l’Inserm au sein du laboratoire de recherches en épidémiologie sociale de l’Institut Pierre Louis d’épidémiologie et de santé publique (Inserm/Sorbonne Université) ont étudié plus spécifiquement les résultats de l’enquête chez les adolescents de 12 à 17 ans.Les résultats de l’étude montrent qu’un an après la mise en place des paquets neutres, 1 jeune sur 5 (20,8%) a expérimenté le tabac pour la première fois contre 1 sur 4 (26,3%) en 2016 et ce, même en prenant en compte leurs caractéristiques démographiques et socio-économiques. Cette baisse est plus marquée chez les jeunes filles : 1 sur 10 (13,4%) contre 1 sur 4 (25,2%).Les jeunes interrogés un an après le lancement des paquets neutres sont désormais également plus susceptibles de considérer le tabagisme comme dangereux (83,9% contre 78.9% en 2016) et de déclarer avoir peur de ses conséquences (73,3% contre 69,2%). Ils sont également moins susceptibles d’affirmer que leurs amis ou leur famille acceptent le tabagisme (16,2% contre 25,4% et 11.2% contre 24,6%). Les jeunes fumeurs sont également moins attachés à leur marque de tabac en 2017 par rapport à 2016 (23,9% contre 34,3%). Selon les auteures de l’étude, Maria Melchior, chercheuse Inserm et Fabienne El-Khoury, post-doctorante, ces Les études à venir se concentreront sur l’impact de cette campagne de sensibilisation sur la consommation régulière de tabac chez les adolescents.SOURCE / Maria Melchior Directrice de recherche Inserm / Nov 2018Photo Phovoir

#MoisSansTabac, participation record

#Mois Sans Tabac, 3Úme édition

Prédispositions héréditaires aux cancers

L’édition 2018 de l’Observatoire Cancer Institut Curie-Viavoice révèle que l’existence de prédispositions héréditaires aux cancers est présente à l’esprit des Français mais qu’en revanche leur niveau de connaissance à ce sujet reste faible. En effet, 3 Français sur 4 déclarent avoir déjà entendu parler de la notion de prédisposition génétique transmissible à la descendance. Ce niveau élevé est assez homogène au sein de la population, avec une connaissance légèrement plus marquée chez les femmes (81 %) et les 65 ans et plus (79 %). Cependant, en approfondissant le sujet, le niveau de connaissance de la population apparait relativement faible. 91 % des Français surévaluent la proportion de cancers liés aux prédispositions héréditaires. La moitié d’entre eux considèrent même que ce type de cancers représente entre 26 et 50 % de la globalité des cancers. En réalité, seulement 5 % des cancers sont liés à des prédispositions génétiques. Dans l’esprit des Français, trois types de cancers se distinguent particulièrement pour leur caractère héréditaire : le cancer du sein émerge à 63 %, les cancersdigestifs à 38 % (dont cancers du colon à 24 %), suivi des cancers des organes de la reproduction (ovaire, utérus, testicules, prostate...) à 30 % (15 -15 cancers masculins / féminins). Pour télécharger l'étude complète cliquez

10 000 donneurs du sang sont nécessaires chaque jour

Toute l'année, l’Établissement français du sang (EFS) appelle à la générosité du public pour récolter le maximum de dons de sang. L’Organisation mondiale de la santé (OMS), souligne notamment qu’il faut recruter de nouveaux donneurs pendant les vacances estivales car ils sont moins présents. Pas moins de 10 000 dons de sang s’avèrent nécessaires chaque jour, pour soigner un million de patients avec des produits sanguins chaque année . Ces produits sanguins sont utilisés dans deux grands cas de figure: les situations d’urgence (hémorragies lors d’un accouchement, d’un accident, d’une opération chirurgicale, etc.) et les besoins chroniques (maladies du sang et cancers). Celles-ci restent les pathologies les plus consommatrices de produits sanguins avec près de la moitié (47%) des patients transfusés. C’est pourquoi ils sont vitaux et irremplaçables. Moins connu du don de sang, celui de plasma sert pour les polytraumatisés, les grands brûlés, les hémophiles ou encore les enfants immunodéprimés. Le plasma, partie liquide du sang, contient des protéines d’un intérêt thérapeutique majeur pour de nombreux malades. Pour donner son sang, vous devez être âgé de 18 à 70 ans, peser au moins 50 kilos et vous munir d’une pièce d’identité pour son premier don. Sont particulièrement recherchés, les «donneurs universels» du groupe sanguin AB. Leur sang peut être transfusé à tous les malades. Or seulement 4% des Français sont «AB». Pour en savoir plus :

Vous êtes de généreux donateurs

Une récente étude montre que les Français sont d’importants philanthropes puisque 8 Français sur 10 déclarent faire des dons d’argent pour un montant moyen de 303 € par an. Les dons argent à des associations ou projets ne sont pas les seul. Vous êtes près de 9 personnes sur 10 à donner des vêtements, de la nourriture ou de leur temps a des causes auxquelles vous êtes sensibles. 43 % de l’ensemble des dons des Français vont d’abord vers la recherche médicale. Ce secteur est suivi de près par la protection de l’enfance (36 %), souvent via Internet. C’est ainsi que 28 000 € de dons pour Titouan notre petit gurrier ont permis de financer l’opération d’un enfant de 5 ans empêché de marcher normalement. Le nombre de cagnottes solidaires explosent depuis quelque temps tout comme le crowdfunding, un système de financement participatif sur Internet. Cela a visiblement stimulé la générosité des Français et a également contribué à rajeunir la moyenne d’âge des donateurs. En effet, un tiers des moins de 25 ans préfèrent donner en ligne et 50 % d’entre eux y ont déjà eu recours au moins une fois dans leur vie. La générosité et le montant des dons peuvent varier d’une région à l’autre. Ainsi, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur est la plus grande généreuse avec une moyenne par habitant de 363 € par an. L’Île-de-France et la région Auvergne-Rhône-Alpes se montrent aussi sensibles aux autres avec des moyennes respectives de 355 et 313 €. La transparence est de rigueur pour 84 % des donateurs qui donnent d’avantage lorsqu’ils sont assurés que l’utilisation des fonds sera dédiée à la cause qu’ils soutiennent, que l’aide parviendra bien au destinataire annoncé et que leur geste permettra réellement de faire avancer la situation. Photos Phovoir

Soleil et cancer de la peau

Don d'organes : ce qu'il faut savoir

Les 5 choses à savoir sur le don d'organe

Le risque de l'allergie chez l'enfant

Le risque d'allergie chez l'enfant est sous-estimé par les parents. Un sondage de l'IFOP réalisé pour l'association Asthme & Allergies montre que, bien trop souvent, les parents ne font pas assez attention au risque d’allergies susceptibles de toucher leurs enfants. En fait, parce qu’ils ne sont pas eux-mêmes allergiques, la plupart des parents ne réalisent pas que leur enfant peut tout de même l’être. Seulement 3% des Français pensent qu’un enfant sans parent allergique peut développer une allergie. Or, les scientifiques considèrent eux que 10 % des enfants sont concernés. Bien entendu, lorsque l'un des parents est allergique, alors ils sont plus sensibilisés et évaluent le risque à 21 % et même à 67 % quand les deux sont allergiques. En réalité, lorsque l'un des parents est allergique, le risque de voir l’enfant lui aussi allergique est de 30 à 50 % et cela monte jusqu'à 80 % lorsque les deux parents sont concernés. Le phénomène est donc largement sous-estimé par tous les parents. C’est pourquoi il convient d’être vigilant. C’est d’autant plus important que les allergies chez l'enfant sont aujourd'hui plus graves et plus fréquentes. Le diagnostic s’avère souvent trop tardif ce qui aggrave les choses. Il se passe en moyenne sept ans entre l'apparition des premiers symptômes allergiques et la consultation d'un allergologue. Et comme le signale l'association Asthme & Allergies, « dans les zones polluées, les enfants souffrent deux fois plus d’asthme allergique et trois fois plus d’eczéma que dans les zones où la pollution est plus faible ». On constate aussi que maintenant, l’allergie alimentaire est deux à trois fois plus fréquente chez l’enfant que chez l’adulte. Il en découle un chiffre impressionnant puisqu’actuellement on estime que 10 % des enfants sont asthmatiques et que 25 % des Français sont aujourd'hui allergiques. Photos Phovoir / Atelier Frantz Lecarpentier

Le light pas si bon pour l'obésité

Il semblerait que les produits light ne soient pas aussi bénéfiques pour notre santé que nous pourrions le penser. Censées être allégées en sucres, ces boissons édulcorées à l’aspartam ou avec de la sucralose ne permettent pas de perdre du poids. Bien au contraire, c’est ce que montre une étude récente. La consommation de boissons light serait liée au développement du surpoids et de l’obésité. En fait, il faut se méfier des méfaits que provoqueraient les breuvages contenant des sucres ajoutés.

Photos Phovoir/Atelier Frantz Lecarpentier

Plus de médicaments en libre accÚs

Photos Frantz Lecarpentier ©

Téléphones mobiles : les 6 conseils santé àsuivre

Téléphones mobiles : les 6 bons comportements pour réduire son exposition aux ondes Bon ou mauvais pour la santé ? Il n’existe pas aujourd’hui de preuve scientifique démontrant que l’usage des téléphones mobiles présente un risque pour la santé. Cependant, faute d’un recul suffisant, des interrogations subsistent sur d’éventuels effets à long terme des ondes radiofréquences, d’autant plus que certains consommateurs font de ces technologies un usage intensif et ce de plus en plus jeune. Dans un contexte où plus de 90 % des adultes et des enfants n'utilisent pas de kit mains libres lors des appels et 75 % des mineurs équipés d'un mobile l'ont été avant 14 ans, cette campagne s’appuie sur les recommandations de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) visant à réduire l’exposition aux radiofréquences.

Maladie d'Alzheimer, La prévention pour combattre la fatalité

En septembre avec la Fondation pour la Rechercher Médicale, tous mobilisés pour faire progresser la rechercher sur la maladie d’Alzheimer 900 000 personnes souffrent de la maladie d’Alzheimer en France. Les chercheurs progressent dans la connaissance de la maladie mais il n’existe pas encore de médicaments pour la guérir. C’est pourquoi, à l’occasion de la Journée Mondiale de lutte contre la maladie d’Alzheimer, la Fondation pour la Recherche Médicale (FRM) se mobilise tout le mois de septembre 2017 pour lever des fonds et faire progresser la recherche sur la maladie d’Alzheimer et les maladies neurologiques. Thierry Lhermitte, Marina Carrère d’Encausse, Nagui, Marc Levy et Catherine Jacob, marraines et parrains de la FRM, porteront la parole de la Fondation dans les médias. Sur www.frm.org ou par SMS, le grand public pourra s’informer et soutenir les travaux les plus prometteurs et innovants dans le domaine des maladies neurologiques, en faisant un don.

Bien manger en vacances

Echec àl'arrêt du tabac

Photo Phovoir Atelier Frantz Lecarpentier

Les piqûres et morsures de l'été

Le Ministère des Solidarités et de la Santé nous rappelle que l'été est source de petits tracas réguliers plus ou moins grave. L’été, c’est la saison des randonnées, des balades dans la nature, des activités dans le jardin, des repas en terrasse… C’est aussi la saison où moustiques, tiques, abeilles, frelons et vipères sont de sortie et peuvent piquer ou mordre, avec des conséquences parfois graves pour la santé. Les piqûres de moustiques tigres et de tiques sont susceptibles de transmettre des maladies infectieuses, telles que la dengue, le zika, le Chikungunya ou la maladie de Lyme (pour les tiques). Les piqûres d’abeilles, de guêpes et de frelons peuvent provoquer de graves allergies. Quant aux morsures des vipères, elles peuvent occasionner des problèmes médicaux par envenimation. En cas de problème ou de doute, consultez un professionnel de santé. Votre pharmacien est toujours présent, à votre écoute pour vous aider et vous orienter si besoin. En cas de morsures de vipères faites le 15 ou le 112. Source Ministère des Solidarités et de la Santé

7 fumeurs sur 10 ont essayé d'arrêter de fumer

Dans le cadre de la Journée mondiale sans tabac du 31 mai 2017 une enquête Ipsos / Pfizer révèle que 7 fumeurs sur 10 ont essayé d’arrêter de fumer. 69% des fumeurs déclarent avoir essayé d’arrêter de fumer, mais seuls 11% d’entre eux ont consulté un professionnel de santé lors de leur dernière tentative Les résultats de l’enquête inédite Ifop/Pfizer France menée auprès de 1 103 fumeurs révèlent que près de 7 fumeurs sur 10 affirment avoir essayé d’arrêter de fumer1, dont 42%, plusieurs fois1. Pour y parvenir et lors de leur dernière tentative de sevrage tabagique, plus d’1 fumeur sur 2 déclare avoir tenté seul, sans accompagnement (52%)1 et seulement 11% ont été suivis par un professionnel de santé1. Parmi les raisons de l’échec de leur(s) tentative(s) d’arrêt, les fumeurs évoquent principalement le stress (37%)1 et la peur du manque (15%). Pour réussir à arrêter de fumer définitivement, 51% des fumeurs seraient disposés à recourir à un traitement médical, dont 24% accompagnés d’un professionnel de santé1. Parmi les 49% restants1, le remboursement du traitement médical pourrait motiver 44% à arrêter de fumer et 38% à consulter un médecin pour être accompagné médicalement. Résultats de l’enquête Ifop/Pfizer France « Le comportement des fumeurs face à l’arrêt du tabac »

Semaine nationale de prévention du diabÚte 2/9 juin

Fédération Française des Diabétiques Semaine nationale de prévention du diabète Du vendredi 2 au vendredi 9 juin 2017 Cette semaine de prévention est un temps fort qui mobilise toutes les forces : grand public, acteurs de santé et institutionnels. La campagne de l’édition 2017 a pour thématique l’équilibre.

LE DIABÈTE SE CARACTÉRISE PAR UN TAUX DE SUCRE TROP ÉLEVÉ DANS LE SANG : UNE HYPERGLYCÉMIE LIÉE À UN MAUVAIS FONCTIONNEMENT DU PANCRÉAS. Non dépisté ou mal contrôlé, le diabète détériore le fonctionnement des organes vitaux et entraîne de graves problèmes de santé : cécité, insuffisance rénale, maladies cardio-vasculaires ou amputation. Le sucre corrode les parois des vaisseaux sanguins qui nourrissent tous les tissus en oxygène et en éléments nutritifs. Sans prise en charge, les conséquences du diabète participent à diminuer l’espérance de vie. Aujourd’hui 4 millions de Français en sont atteints.

Alcool 49 000 morts par an

La mortalité liée à l’alcool.

Médicaments et conduite, les bons réflexes

Conservation au réfrigérateur

Pour commencer, souvenez-vous que la température de votre réfrigérateur ne doit jamais descendre en dessous de 4 ou 5°. Mais, combien de temps peut-on y conserver les aliments entamés surtout quand il n’y a pas de date de péremption. Il convient d’être particulièrement vigilant avec le poison à cause de la listériose et de ne pas le garder plus d’un jour. Quelques autres exemples : viande et volaille, 2 à 3 jours ; légumes verts, 3 à 4 jours ; fruits mous, 1 à 2 jours. Photo Phovoir - Atelier Frantz Lecarpentier

Ma terrasse sans tabac

Ma terrasse sans tabac Pour que chacun puisse profiter des espaces extérieurs des cafés et restaurants sans subir la fumée du tabac, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, lance fin mars 2017 l’opération « Ma terrasse sans tabac ». Ce dispositif inédit, auquel les représentants des professionnels de l’hôtellerie, de la restauration et des débits de boissons ont été étroitement associés, doit permettre aux Français d’identifier les terrasses qui proposent des espaces totalement ou partiellement libérés de la fumée. « Ma terrasse sans tabac » s’appuie sur une charte signée par les cafetiers et restaurateurs. A travers elle, ils s’engagent à créer un environnement non-fumeur sur leur(s) terrasse(s) et à sensibiliser leurs salariés sur les enjeux de la lutte contre le tabagisme. En contrepartie, les établissements signataires sont référencés gratuitement sur le site materrassesanstabac.comet sur l’application mobile disponible sur Apple Store dès aujourd’hui et sur Google Play à partir de demain. Participatifs, le site et l’application permettent à chacun de rechercher des établissements qui adhèrent à cette charte et disposent d’une terrasse sans tabac, mais également de proposer un lieu pour une future adhésion. Prévue dans le Programme national de réduction du tabagisme (PNRT) 2014-2019, l’opération « Ma terrasse sans tabac » est un outil précieux de soutien aux anciens fumeurs et aux personnes souhaitant arrêter le tabac.

Les jeunes consomment plus tard des substances psycho-actives

Les jeunes consomment plus tard des substances psycho-actives L'âge de la première expérience d'alcool, de tabac et de cannabis a significativement reculé chez les jeunes. Par rapport à 2005, les jeunes démarrent leur consommation de tabac à 14 ans (8 mois plus tard) et celle de cannabis à 15,3 ans (4 mois plus tard) en moyenne. Quant au premier verre, il est consommé à 15,2 ans. Ce comportement serait lié à l’augmentation du temps passé devant des écrans. Une autre explication serait le changement de comportement des parents qui restent le modèle principal des jeunes adolescents. Photos Phovoir AFL

Le cancer colorectal, le dépister àtemps peut vous sauver la vie

Mars 2017 « Le cancer colorectal, le dépister à temps peut vous sauver la vie » :La nouvelle campagne de sensibilisation de l'INCA au cancer colorectal et à son dépistageResponsable de 18 000 décès par an en France, le cancer colorectal est le deuxième cancer le plus meurtrier : c’est pourquoi l’Institut national du cancer et le Ministère des Affaires sociales et de la Santé diffusent une nouvelle campagne d’information sur le cancer colorectal, et invitent les femmes et les hommes de plus de 50 ans à parler du dépistage avec leur médecin. Une campagne pour insister sur l’importance du dépistage du cancer colorectal dès 50 ans Le risque de cancer augmente avec l’âge : 95 % des cancers colorectaux se révèlent après 50 ans. C’est pourquoi 17 millions de femmes et d’hommes, âgés de 50 à 74 ans, sont invités tous les 2 ans à parler du dépistage du cancer colorectal avec leur médecin. Celui-ci vérifie si son patient ne présente pas de risque particulier nécessitant un suivi adapté, puis lui remet le test de dépistage à faire chez soi. Le dépistage permet en effet de détecter un éventuel cancer colorectal à un stade précoce : les traitements pour le soigner seront alors moins lourds, les chances de guérison meilleures et les éventuelles séquelles moins invalidantes. Grâce au dépistage, il est aussi possible de repérer un polype et de le retirer avant qu’il n’évolue en cancer.Détecté tôt, le cancer colorectal se guérit 9 fois sur 10.

Sensibilisation àla SLA ou maladie de Charcot

Près de 500 000 personnes dans le monde souffrent de la Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA), plus connue sous le nom de Maladie de Charcot. Chaque année en France, on recense 1200 nouveaux cas. Tous les profils sont touchés, des jeunes comme des adultes ou des retraités, des hommes comme des femmes, des sportifs, des intellectuels, des artistes, des artisans, des agriculteurs... L’absence totale de traitement conduit trop souvent au silence, si terrible même, que l’Organisation Mondiale de la Santé parle de cette maladie comme l’une des plus cruelles au monde. En France, l’ARSLA a décidé de mobiliser le plus grand nombre de personnes pour faire avancer la recherche et éradiquer ce terrible fléau. Parce que la SLA est une maladie moins rare qu’on ne le croit. La SLA est la plus fréquente des maladies rares et 1 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année en France, soit entre 3 et 4 par jour. De plus, faute de traitement réellement efficace à ce jour, l’espérance moyenne de vie est de 3 à 5 ans seulement après les premiers symptômes. Les causes de la maladie seraient multifactorielles et elle peut survenir à tout âge chez l’adulte. Cependant, la majorité des personnes touchées ont 60 ans en moyenne mais de jeunes adultes (entre 25 et 40 ans) peuvent être aussi atteints. Les personnes très actives, dont les grands sportifs, sont plus fréquemment touchées sans que l’on sache vraiment pourquoi La SLA est une maladie à évolution rapide et imprévisible et son évolution est progressive, elle peut être rapide mais, dans tous les cas, imprévisible. Dans 15% des cas et sans réelle explication, elle évolue plus lentement sur plus de 10 ans. Chaque cas est donc unique ce qui rend le pronostic difficile. Pour suivre les personnes atteintes de la maladie de Charcot, anticiper les handicaps et mettre en place des solutions adaptées, il est nécessaire de faire appel à un médecin et une équipe pluridisciplinaire, bien formés et informés. Photos ARSLA®

150 ⬠pour les substituts nicotiniques

Vous voulez arrêter de fumer, savez-vous que depuis le 1er novembre 2016, vous pouvez vous faire rembourser les substituts nicotiniques à hauteur de 150 € par année civile. Les pharmacies délivrent de nombreux kits d’aide à l’arrêt et le Moi(s) sans tabac, pendant tout novembre a remporté un vif succès : 180 000 participants se sont inscrits !

Qui peut donner son sang ?

La toxicité des pommes de terre

La pomme de terre contient des alcaloïdes toxiques qui peuvent donner des maux de tête, des vomissements, des douleurs, même parfois des troubles neurologiques. Il convient donc d’éplucher les pommes de terre et de bien les faire cuire. N’en mangez jamais si elles sont amères ou provoquent une sensation de brûlure. Photo AFL/Phovoir

Les patients n'aiment pas revenir

Si les patients se rendent facilement à la pharmacie (plus de 5 millions chaque jour), ils n’aiment pas vraiment avoir à y revenir. En effet, cela dérange 75 % des femmes et 67 % des hommes. D’où l’intérêt d’un système de réservation et de transmission des ordonnances comme nous le proposons sur le site la pharmacie.

Contre les médicaments vendus sur les marketplaces

Une enquête réalisée par Illicopharm montre qu’une majorité d’internautes (94 %) n’irait pas acheter des médicaments vendus par des pharmacies référencées sur les marketplaces, telles que Amazon, CDiscount ou Priceminister. Il est évident que pour acheter un médicament, le conseil délivrée à la pharmacie demeure bien primordiale.

Les entretiens pharmaceutiques

Au 1er juillet 2016, 242 583 entretiens relatifs aux patients sous anticoagulants oraux avaient été réalisés et 5943 entretiens réalisés depuis 2014 pour l’asthme. Dans le cadre d’un accord avec la Sécurité sociale, le dispositif d’accompagnement comprend deux entretiens pharmaceutiques minimum la première année de l’adhésion du patient, puis au moins un entretien pharmaceutique les années suivantes, complété par au moins deux évaluations de l’observance.

Photo AFL/Phovoir

Médicaments sur internet : attention danger

Un patch pour évaluer l'alcoolémie

Pharmacies de garde pas faciles àtrouver

Pharmacies de garde pas faciles à trouver Un sondage mené sur Facebook auprès de 1 327 personnes en juillet montre que plus de sept Français sur dix avouent que la recherche d’une pharmacie de garde la plus proche est « périlleuse et difficile ». Pour connaître les coordonnées de la pharmacie de garde, plus de quatre Français sur dix ont eu recours à la police, à la gendarmerie ou encore à d'autres services. Plus grave, un Français sur deux a cessé sa recherche car c’était trop complexe. Sur le site internet de la pharmacie, nous vous indiquons comment trouver très facilement tous les jours la pharmacie de garde grâce à l’onglet gardes et urgents dans la rubrique pour vous aider.

Les nouvelles missions du pharmacien : l'autodiagnostic

Le pharmacien acteur du dépistage,

La population mondiale vieillit plus vite

Les plus de 65 ans représenteront près de 17% des habitants de la planète d'ici 2050 contre 8,5% actuellement. Les seniors devraient être 1,6 milliard d'ici 2050, pour 617 millions aujourd'hui. Malheureusement, les personnes vivent plus longtemps mais pas nécessairement en meilleure santé. Aux Etats-Unis, les 65 ans et plus devraient quasiment doubler au cours des trois prochaines décennies, pour atteindre 88 millions vers 2050.Dans certains pays d'Asie et d'Amérique latine, les plus de 80 ans devraient quadrupler d'ici 2050.

Photo AFL/Phovoir

La télé néfaste pour le cerveau

Une étude réalisée aux États-Unis pendant 25 ans a montré que les personnes ayant consacré plus de 3 heures par jour à regarder le petit écran et dont le niveau quotidien d’activité physique est resté faible au long des 25 années du suivi ont un « niveau plus modeste de performances cognitives ». On s’en doutait un peu, la télé abrutit !

Mesdames pratiquez bien votre sport

Nombreuses sont les jeunes filles et les femmes à pratiquer une activité physique régulière, footing, zumba, yoga, pilate, crossfit. Par contre, elles ignorent souvent que certains exercices ne respectent pas leur anatomie. Des répercussions importantes et potentiellement graves sont possibles sur leur quotidien et leur sexualité. Avant de se lancer dans une activité, toute femme doit s’informer sur les risques pelvi-périnéaux potentiels liés à certains sports (fuites urinaires, descentes d'organes, etc.).

Penser àla compression pendant l'été

Nous sommes tous plus insouciants quand les beaux jours arrivent ou pendant les vacances. Pourtant, nous devrions être plus attentifs sur certains phénomènes. Ainsi, certains risques veineux augmentent avec la chaleur ou pendant les voyages. Ainsi, plus le trajet est lointain, plus il convient de porter une compression médicale en mettant des bas, des collants ou des chaussettes de contention.

Pas de médicaments en grande surface

84% des patients n’accordent pas leur confiance aux grandes surfaces concernant la vente de médicaments. C’est ce que révèle une enquête menée auprès de 2601 personnes en mars dernier. 86 % des femmes pour 80 % des hommes ne font pas confiance aux grandes surfaces pour vendre des médicaments et 86 % des 50 ans pour 82 % chez les moins de 50 ans. Ce sentiment est donc largement partagé et ce d’autant plus qu’on a besoin de médicaments et donc du conseil d’un professionnel de santé.

Obésité, un fléau mondial

Au printemps, le retour des allergies

La dénomination commune internationale

L'insomnie vous touche peut-être

Evolution de l'infarctus chez les femmes

Médicaments, jusqu'à2 à3 fois moins chers en France

Internet, attention danger

Tabagisme

Une meilleure prise en charge aprÚs hospitalisation

Prévention et dépistage

Le tabac facteur de risque

L'apnée du sommeil n'est pas sans conséquences

Le syndrome d'apnée du sommeil doit être dépisté car il peut avoir de graves conséquences pour la santé. En effet, l'apnée du sommeil peut avoir comme conséquences des maladies cardiovasculaires, de la dépression, des accidents du travail et de la route.

Les agressions verbales en pharmacie en hausse

Chaque année, le Conseil de l’Ordre des pharmaciens publie le nombre des agressions subies par les pharmaciens. Ces agressivités verbales résultent le plus d'incompréhension ou d'exaspération des patients face à des refus de délivrance.

La prise en charge des maladies rares

Que faire face aux risques de l'allergie

Attention aux médicaments falsifiés

L’année dernière, les douaniers du Havre ont réalisé une saisie record de 2,4 millions de faux produits. Parmi ces contrefaçons, figurent surtout de l'aspirine, des anti-diarrhéiques et des produits contre les troubles de l'érection en provenance de Chine. Rien qu’en mai 2014, Interpol a saisi de près de dix millions de médicaments contrefaits, dans 111 pays. Interpol a aussi réalisé la fermeture de 12 000 sites internet et procédé à des centaines d'arrestations. Il convient donc d’être vigilant et ne se fier qu’à un site de pharmacie bien identifié par le Conseil de l’Ordre des pharmaciens.

Les adultes mal vaccinés

Si les Français pensent bien à faire vacciner leurs enfants, ils se montrent beaucoup plus négligents pour eux-mêmes. De plus, certains vaccins ne sont pas assez utilisés et d’autres sont rejetés. C’est ainsi qu’à peine 20 % des jeunes filles de moins 15 ans en 2014 se sont fait vacciner contre les papillomavirus. Par ailleurs, seulement 47,3 % des personnes à risque, celles qui sont âgées ou qui souffrent de maladies chroniques, se sont fait vacciner contre la grippe. On le voit de réels progrès restent à faire !

Prescriptions en DCI

Cette obligation ne suscite guère l'enthousiasme chez les médecins, surtout s'il s'agit d'écrire la DCI à la main. Le fait que tous les logiciels d'aide à la prescription (LAP) ne comportent pas encore cette option semble donc être un bon prétexte. La DCI peut être accompagnée de la dénomination de fantaisie ou de la marque.

Un portail Internet pour les personnes âgées

En effet, souvent les renseignements sont parcellaires, parfois peu lisibles et pas toujours transparents. Ce site mentionne des liens vers des sources locales fiables (exemple : sites des conseils départementaux) et vers les sites des partenaires (prévention, caisses de retraite, fédérations d’aide aux personnes âgées, etc.). Ainsi sur le portail, un simulateur permet d’estimer le reste à charge en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, Ehpad (maison de retraite médicalisée). Il propose aussi un annuaire des établissements et services médico-sociaux.

Les troubles légers du sommeil

D’après un sondage réalisé en 2012, 69 % des adultes déclarent se réveiller la nuit : 36 % une fois, 22 % deux fois, 7 % trois fois et 2 % quatre fois et plus. D’après les estimations des intéressés, ces réveils nocturnes durent en moyenne 24 minutes. La journée du lendemain est souvent difficile quand on a vécu un sommeil léger et non reposant. Les personnes se plaignent alors de fatigue, de somnolence et de troubles de l'humeur.

L'état de santé en France

La Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) a publié son rapport sur l’état de santé en France qui montre un allongement de l'espérance de vie, mais aussi des disparités sociales

Le médicament ne se vend pas sur internet

Les médicaments d'automédication représentent moins de 8 % des ventes sur internet. Le site Jim.fr note de son côté qu’une équipe de chercheurs britanniques a publié une analyse détaillée de l’offre sur internet, en opposant les sites réglementés et les sites non réglementés. Il en ressort que, dans les pays européens où la vente en ligne est la moins réglementée, le risque d’un mauvais usage est très important. Ceci prouve combien le passage à la pharmacie est nécessaire et qu’une réservation sur le site est tout à fit suffisante et plus sécurisante.

Les acouphÚnes

Les génériques en baisse

Les troubles du sommeil

Par ailleurs, 7% de cette population est touchée par l’apnée du sommeil. Cette pathologie est désignée sous le terme de syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS). Elle se caractérise par des arrêts répétés (apnées) de la respiration au cours du sommeil. Outre le fait que ces phénomènes sont dangereux pour la santé, à cause de ces interruptions, le sommeil n’est pas récupérateur. Cela engendre une somnolence dans la journée et joue sur la productivité au travail.

Les gains àl'arrêt du tabac

1 an après la dernière cigarette, le risque d’infarctus diminue de moitié. 5 ans après l’arrêt du tabac le risque du cancer du poumon diminue presque de moitié. 10 à 15 ans après la dernière cigarette, l’espérance de vie redevient identique à celle des personnes n’ayant jamais fumé.

Récupération des déchets piquants


L’éco-organisme DASTRI se charge de la collecte et de l’élimination des Déchets d’Activités de Soins à Risques Infectieux (DASRI) piquants, coupants, tranchants (PCT), produits par les patients en auto traitement. Ce sont plus de 1,4 million collectés en France. Or, certains patients gardent les encore chez eux ou les jettent avec leurs ordures ménagères. Les pharmaciens d’officine sont souvent sollicités par les patients en auto traitement. 80 % des pharmacies proposent systématiquement des boîtes à aiguilles aux patients concernés.